Qui sommes-nous?

Origine du réseau Femmes et Ministères

Dans la foulée du concile Vatican II, de plus en plus de femmes se sont engagées au service de l’Église aux niveaux diocésain, paroissial ou scolaire. Les années 1980 ont marqué un essor remarquable des laïques en pastorale. Un certain nombre de femmes, rémunérées par l’institution ecclésiale, consacraient plusieurs jours par semaine à un service pastoral ou administratif. Avec les années des femmes ont assumé des tâches et des fonctions autrefois exclusivement réservées aux clercs. C’est dans ce contexte ecclésial, qu’en octobre 1982, une vingtaine de femmes, engagées en Église et/ou théologiennes, jetaient les bases d’un regroupement qui allait devenir le réseau Femmes et Ministères. C’était la première fois que, dans un esprit de solidarité, des femmes venues de plusieurs diocèses francophones se rassemblaient pour partager leur expérience pastorale, réfléchir sur les dimensions théologiques de leur engagement et célébrer leur service dans l’Église du Québec.

Identité du réseau Femmes et Ministères

Femmes et Ministères est une corporation autonome de femmes engagées en Église particulièrement préoccupées de l’amélioration de la situation de la femme en Église, communauté de disciples égaux.

LE Réseau se veut

  • un lieu de solidarité et de parole,
  • un lieu de ressourcement et de célébration,
  • un lieu de recherche et d’analyse,
  • un lieu d’élaboration d’une pensée commune,
  • un lieu de concertation en vue d’une prise de parole collective.

les objectifs

  • Travailler à la reconnaissance de tous les ministères exercés par des femmes dans une Église dynamique et missionnaire.
  • Nommer, s’approprier et promouvoir les pistes théologiques et pastorales inscrites dans le service ecclésial des femmes.
  • Développer un partenariat et une solidarité avec des femmes et des hommes intéressés aux objectifs que nous poursuivons.
  • Prendre position sur les questions d’actualité relatives à la responsabilité et à la situation de la femme dans la mission de l’Église et à l’accès des femmes à tous les ministères ordonnés.

les projets

Les principaux projets du Réseau s’articulent autour

  • de recherches théologiques et pastorales,
  • de publication de volumes et d’outils d’animation,
  • d’animation de sessions de formation,
  • d’organisation de colloques et de divers rassemblements,
  • de collaborations avec d’autres groupes.
  • de participation à des congrès, sessions, etc.

qui répondent à ses préoccupations, alimentent ses points de vue et favorisent des échanges enrichissants.

les activités

Le Réseau s’intéresse beaucoup à l’évolution des cultures, de la société et de l’Église. Il s’inscrit dans tout mouvement qui concerne la promotion de la personne humaine, de la justice envers les femmes et de leur libération de ce qui a couleur de discrimination et d’exclusion.
Il consacre ses énergies à  un travail solidaire avec d’autres réseaux et groupes qui poursuivent des objectifs qui rejoignent les membres.

les membres

Les membres viennent de divers diocèses. Pour devenir membre, les personnes intéressées sont invitées à prendre contact avec l’une ou l’autre des membres du Réseau ou à les rejoindre par courrier électronique. Des critères d’admission sont établis afin d’assurer la solidité et la cohésion du Réseau.

11 thoughts on “Qui sommes-nous?

    • Nous voyons dans l’église effectivement des femmes qui se distingue, par leur piété et leurs bonnes œuvres :  » nous avons dorcas (actes 9 v 36), nous avons Marie, la mère de Jean-marc(actes 12 v 12); nous avons Lydie, ( actes 16 v 14), nous avons Priscille(actes 18 v 26) et puis nous avons les filles de Philippe(actes 21 v 8 et 9).
      dorcas :(Actes 9 v 36), était une femme chrétienne de joppé amie et bienfaitrice des pauvres,qui œuvrait à travers les bonnes œuvres qui était la manifestation de son amour pour les autres.et il est vrai que les actes d’Amour qu’elle manifestait avait autant d’importance que les miracles de Pierre.a aucun moment elle fût appelé au ministère de la parole !
      Marie, mère de marc :(Actes 12 v 12), c’est chez elle que les disciples se réunirent, dans la maison de cette chrétienne afin de prier pour la libération de Pierre, emprisonner par Hérode agrippa.
      Lydie :(Actes 16 v 14),était une femme de tyatire cette femme d’extraction païenne, mais prosélyte juive, ouvrit son cœur à l’évangile, et devint la 1er femme, chrétienne de la macédoine et de l’Europe grâce au ministère de Paul.
      Priscille : (Actes 18 v 26),elle était l’épouse d’Aquilas Paul les rencontra a Corinthiens qui eux venait d’arrivé d’Italie parce que Claude avait ordonné à tous les juifs de sortir de Rome il se lia avec eux et comme il avait le même métier, il demeura chez eux et y travailla » ils étaient faiseurs de tentes.
      comme vous pouvez le voir ses femmes se sont distingués a cause de leur piété et surtout par leurs bonnes œuvres a aucun moment il est mentionner que ses femmes avait reçu un ministère pour prêcher la parole ou pour l’enseigner,L’Apôtre Paul ne reconnait pas à la femme le ministère de l’enseignement ni de la direction réservée à l’homme , voir  » 1 Timothée 1 v 11 et 12″ –  » 1 Corinthiens 14 v 33 à 35″. Toute fois il précise, l’attitude qui convient et parle de la femme  » qui prie ou qui prophétise(11 v 5, 14 v 3-4, actes 21 v 8 et9). il mentionne aussi des femmes qui l’on bien assister personnellement dans l’œuvre de Dieu en tant que diaconesse, ses femmes remplissaient une fonction analogue a celle des diacres,cette fonction était auxiliaire dans l’église locale ,ou se répartissaient entre les diaconesses ou les diacres les taches officielles dans l’église.voir « 1 Timothée 3 v 11″ . et puis les femmes d’expérience devaient avoir à cœur d’instruire les jeunes  » Tite 2 v 3 à 5″.comme vous pouvez le voir dans ce passage de l’écriture Dieu a un rôle bien défini pour la femme, en méditant ces versets vous verrez que le rôle d’une mère chrétienne ,c’est la voie qui lui à été divinement fixée pour honnorer la parole de Dieu. » voir Deutéronome 6 v 7 / Proverbes 31 v 27 / 1 Tmothée 5 v 14 *** ». voici donc une énumération des taches spécifiques que Dieu a confiées à la femme en ce qui le rôle qu’elle doit avoir dans l’Eglise et au sein de son foyer !
      soyez béni !

  1. Bonjour. …Je vois votre site sur internet et j’ai le goût de vous dire…pauvres Jésus…et Saint Paul…comme j’aimerais que vous reveniez sur Terre. Je trouve cela affreux qu’un prêtre soit démis de ses fonctions pour avoir affirmé être en faveur de l’ordination de la «femme»….En cette journée de la «Femme» me vient à l’idée de vous transmettre ceci…«À chaque fois que j’entends prononcer …que la consécration du pain et du vin se fait par l’Esprit Saint lors de la célébration eucharistique…je me dis…on mettrait n’importe qui et «la transsubstantiation» se produirait…». Telle est ma foi en Dieu Trinitaire…Oui, en cette journée de la Femme, je demande à maman Marie de présenter à son Fils Jésus cette remarque que le « ministère de service par excellence..» c’est bien la femme qui l’exerce de toute sa vie par l’Amour qu’elle porte et transmet au quotidien….Je les canoniserais toutes comme nos ancêtres dans la foi de nos mères et grands-mères. Le rôle de la femme dans l’Église demeure une farce comme la dinde est au menu de Noël et ou de l’Action de Grâce aux États-Unis. Seigneur prends pitié. «Un jour viendra comme il n’est jamais venu» me redirait ma sainte mère que je canonise de ses 8 enfants qu’elle a éduqués de son mieux avec mon père dans la foi de leurs ancêtres qu’ils nous ont transmise en priorité…..Quant au mot «féminisme»…il demeure un terme qui peut faire déraper…d’où bien le définir avant toute conversation……..Michelle-Ange

  2. Lorsqu’on parle de donner la possibilité aux femmes de devenir diacres, on n’ouvre pas la porte aux femmes, mais on ouvre la porte à l’Esprit Saint à qui on laisse la possibilité de choisir qui il veut pour le diaconat. Il est quand même surprenant d’imaginer que, dans le diaconat qui est un service, l’Esprit Saint puisse s’interdire d’appeler une personne sous prétexte que c’est une femme…

  3. Bonjour,
    Ce réseau est une très bonne idée et plus encore une forme de pratique de visibilité des femmes en théologie. Il permet de sauter allègrement par dessus les frontières.
    Je suis une théologienne de Suisse et j’ai trouvé votre site par hasard en cherchant un autre renseignement.
    J’ai exercé deux formes de ministères, mais dans l’Eglise réformée : l’un d’accompagnement d’adolescents et adolescentes en graves difficultés et l’autre d’enseignement théologique. Bonne continuation !
    Mon site personnel : https://www.sites.google.com/site/lisiere2

  4. Bonjour,
    en cherchant sur le diaconat des femmes que propose le Pape François,
    je découvre votre site très intéressant.

    Quelle est la place de la femme dans l’église ou autres ministères?
    Pourquoi est-elle souvent considérée « comme » inférieure à l’homme ou pécheresse?
    « Que celui qui n’a jamais péché, lui jette la première pierre. » dit Jésus.

    Est-ce la peur, le pouvoir ou simplement un manque de confiance en soi donc à l’autre qui empêche à la femme d’être reconnue à sa juste place?

    Merci Seigneur, d’avoir reconnu la femme « comme » capable de comprendre, d’agir, d’être ton égal.

  5. Bonjour à vous,

    Il est vrai que l’interdiction de l’ordination des femmes ne se justifie pas (ou plus) dans l’Eglise Catholique. Considérer qu’une femme ne peut servir d’intermédiaire avec Dieu c’est considérer que c’est la masculinité en Jésus qui a ce pouvoir. Considérer que l’efficacité des sacrements dépendraient du genre de celui qui les dispense fait sourire. Ce serait avoir du divin une vision bien réductrice masculino-centrée (pardonnez-moi ce néologisme, mais anthropomorphique ne conviendrait pas); cela ne tient pas non plus quant au rôle attribué traditionnellement aux femmes dans la société qui est d’assurer le lien. Si les hommes ont accaparé la prêtrise, c’était pour des raisons politiques en un temps où société civile et religieuse étaient unies et où les femmes étaient exclues de tout pouvoir.
    Sur le plan juridique, et pardonnez-moi si ce n’est pas pertinent, des études ont-elles été menées afin de déterminer s’il est légal ou non de la part des autorités ecclésiastiques d’un pays et du Vatican, d’écarter une candidature féminine quand la loi de ce pays interdit la discrimination ( à l’emploi, au logement, à la santé etc). Comment s’articule la légalité d’un acte discriminatoire dans une société qui interdit la discrimination ? Est-elle fondée sur l’usage ou bien le Vatican jouit-il d’une exemption reconnue par les Etats en ce qui concerne l’ordination des prêtres ?
    Très cordialement
    Dominique Antignac

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.