Des femmes pour transformer l’avenir de l’Église

Les 15 et 16 octobre 2021, Gisèle Turcot était invitée à prendre la parole au deuxième jour du Colloque du Centre culturel chrétien de Montréal. L’article présenté ici reprend l’essentiel de son exposé portant sur le rôle des femmes par rapport à la thématique du colloque : « Quel avenir pour le catholicisme au Québec? »

L’entrée en vigueur, le 1er janvier 2020, de la levée du « secret pontifical » touchant l’abus des mineurs m’a fait réaliser à quel point notre espérance de quelque changement institutionnel en Église relève, en dernier ressort, de la capacité à remodeler une constitution et des règles qui gouvernent l’Église catholique romaine depuis le XIsiècle.

La Commission pour la protection des mineurs, mise en place par le pape François, avait demandé à maintes reprises l’abrogation du secret pontifical qui « désigne le code de confidentialité de l’Église catholique pour certaines matières particulièrement graves ou décisives », selon Marie-Jo Thiel (2019, p. 440).

On dit que le changement vient souvent d’où on ne l’attend pas. Viendra-t-il de cette douloureuse expérience des scandales que provoque la divulgation d’abus de pouvoir, d’abus sexuels et d’abus spirituels dans le milieu ecclésial et religieux? Ces réalités semblent capables d’interpeler les consciences plus que les revendications que des femmes ont exprimées publiquement depuis des décennies.

Dans ce contexte, donnons-nous un horizon plus large en faisant appel aux propos d’un sage. Faisons une brève relecture de l’insertion des femmes dans notre Église locale et de l’évolution du réseau Femmes et Ministères qui atteindra bientôt 40 ans d’existence. Puis il faudra bien offrir quelques réflexions pour sortir de l’impasse. Car impasse il y a.

En préliminaire de notre réflexion – processus synodal oblige – rappelons-nous brièvement les critères de toute réforme de l’Église, énoncés par Famerée et Routhier (2021, p. 171 et 160) en référence à Yves Congar, o,p. :

  • Reconnaître que les structures ecclésiales ont besoin d’être révisées car elles sont un langage qui peut envoyer un message contradictoire avec la Parole qu’elle proclame.

  • Être initié(e) à partir d’un renouveau intérieur et d’un ressourcement en profondeur, d’une spiritualité forte et d’un mouvement évangélique inspirant;

En d’autres mots, il faut penser la réforme dans un continuum intériorité et extériorité.

I. Quel est l’horizon?

Le propos que je vais développer se résume ainsi : après des décennies de réflexions théologiques et pastorales, d’expériences partagées, d’études et de plaidoyers sur la participation des femmes à la mission, aux ministères, au gouvernement de l’Église, un constat s’impose : rien n’a changé substantiellement. Nous comprenons que tant et aussi longtemps qu’il n’y aura pas de réforme de la gouvernance de l’Église (catholique romaine), le rapport hommes-femmes ne sera pas transformé. En conséquence, la situation des femmes sera marquée au coin de l’inégalité, en dépit de l’égalité fondamentale créée par le baptême.

Dans un article retentissant publié en 2011, intitulé « La femme et l’avenir de l’Église », le théologien français Joseph Moingt évoquait en même temps le déclin de l’Église et de son influence et la montée des femmes dans toutes les sphères de la vie en société. Il demandait : « Y a-t-il corrélation entre ces deux aspects de l’évolution que nous vivons, et, si c’est le cas, quelle devrait être la condition de la femme dans l’Église pour enrayer son déclin et redonner espoir en son avenir? (p. 67) ». Il proposait de desserrer le corset de la tradition, de relire les Évangiles au féminin pluriel, de dénouer le lien redoutable du pouvoir, du sexe mâle et du sacré.

Citant les propos de l’apôtre Paul, qui ne voulait plus connaître le Christ « selon la chair », conscient que le Christ avait rénové la vieille humanité par sa mort et sa résurrection, le théologien affirme qu’il en a tiré le seul principe fondateur du christianisme, « l’exclusion de tout exclusivisme » : « Il n’y a plus Juif et Grec, ni esclave et homme libre, ni masculin et féminin, car à vous tous vous êtes un seul en Christ Jésus. » (Ga 3, 27-28)

En conclusion, Joseph Moingt évoquait la peur de tout changement :

Ne risquera-t-on pas alors d’ébranler le pouvoir monarchique sur lequel la tradition a bâti l’organisation de l’institution ecclésiastique? Peut-être, mais faut-il d’avance s’en effrayer? N’est-ce pas à propos d’une femme et par sa bouche qu’il fut prophétisé : « Il a renversé les puissants de leurs trônes, élevé les humbles »? Il ne s’agit pas de renverser quoi que ce soit, mais d’élever ce qui est injustement abaissé. La femme et l’avenir de l’Église? La femme est et sera l’avenir de l’Église. (p. 67)

Tel est l’horizon inspirant sur lequel appuyer notre réflexion.

II. Des femmes sont à l’œuvre dans l’Église

Au Québec, l’ouverture faite aux laïcs en pastorale est venue en partie d’un facteur externe. Des évêques constatant que la réforme en éducation libérait des personnes formées, des leaders, ils les ont appelé(e)s au ministère pastoral; des femmes furent alors nommées responsables de paroisse. D’ailleurs une étude de la Conférence des évêques catholiques du Canada [CECC] menée en 1973, publiée en 1977, révélait qu’un tiers des postes consultatifs sont alors occupés par des femmes. Des relations de confiance se sont établies, un dialogue s’est amorcé, concrétisé entre autres par la nomination des répondantes diocésaines à la condition des femmes, dans la foulée de la publication du Livre blanc Pour les Québécoises, égalité et indépendance (1978).

Au plan de la formation et du leadership

Dès son retour du concile Vatican II, le cardinal Maurice Roy, archevêque de Québec, à sa manière qui ne faisait pas de bruit, a demandé d’ouvrir aux étudiantes l’accès aux études à la faculté de théologie de l’Université Laval qui relevait de son autorité. C’était en 1968. D’autres facultés ont emboîté le pas. Impact : en 1988, on dénombrait plus de mille femmes mandatées et salariées occupant divers postes dans les paroisses et diocèses du Québec, ou au service des mouvements d’Action catholique et missionnaire (CECC, 1977). La grande majorité avait acquis une formation universitaire.

Suite à la diminution des ressources financières et aux limites imposées par la pandémie, les femmes sont désormais moins nombreuses à collaborer en paroisse, que ce soit comme bénévoles ou agentes de pastorale mandatées par l’évêque. Elles étaient pourtant nombreuses à oeuvrer à l’initiation sacramentelle des enfants, à des initiatives caritatives et sociales accompagnant entre autres des personnes aînées malades ou immigrantes et, plus rarement, à la prédication.

En dépit des ouvertures précédentes, une forte proportion de femmes se retrouvent hors de nos temples. Plusieurs nous ont quitté sans faire de bruit, sur le bout des pieds. Elles continuent peut-être de se voir coresponsables de la transmission des valeurs à leurs enfants, à leurs élèves et en milieu de travail, mais elles se tiennent à l’écart de toute appartenance institutionnelle. En conséquence, la transmission de la foi chrétienne semble disparue de leur horizon. Certes nous connaissons tous et toutes des collègues porteuses d’engagements significatifs en éducation, investissant au plan social et écologique, engagées pour la défense des droits humains ou pour la promotion de la solidarité internationale. Cependant ces femmes ne peuvent s’identifier à une Église qui tient les femmes comme citoyennes de seconde zone. Nos communautés chrétiennes sont ainsi appauvries, privées de leur contribution.

Lorsqu’il s’agit du problème des abus des mineurs, des femmes sont appelées en renfort. C’est le cas dans notre diocèse à Montréal. Rappelons-nous aussi qu’au début des années 1990, la CECC a formé un groupe d’études sur cette question qui comprenait, entre autres, madame Rita Racette-Cadieux, alors vice-présidente de la Commission canadienne des droits de la personne. Comme mère et travailleuse sociale, ancienne dirigeante nationale de la Jeunesse étudiante catholique [JEC], elle a fortement influencé la prise de position qui a fait de notre conférence épiscopale l’une des premières à donner l’exemple en ce domaine.

Les hauts et les bas du réseau Femmes et Ministères

En 1982, le réseautage des femmes mandatées au niveau diocésain donne naissance au réseau Femmes et Ministères : solidarité, recherche, ressourcement sont au programme. Une période d’enthousiasme et d’effervescence caractérise les quinze premières années du Réseau. En plus du partage d’expériences, les membres entreprennent deux recherches, l’une sociologique, l’autre ecclésiologique, organisent des colloques, des célébrations, des remises en question. Puis c’est le surplace, bientôt suivi des signes du déclin. Pourquoi?

Une prise de parole des instances romaines a mis un frein aux initiatives pastorales chez nous : en 1994 Ordinatio sacerdotalis, sur l’Ordination sacerdotale exclusivement réservée aux hommes, de Jean-Paul II, suivie en 1995 d’une note assortie de l’interdiction de débattre du ministère ordonné pour les femmes, publiée par le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Ratzinger.

De leur côté, les évêques ne peuvent plus parler, tenus au silence par Rome au nom de règles établies depuis des siècles, malgré leurs préoccupations pastorales.

Pour les femmes engagées en Église au Québec, c’est une douche d’eau froide. Malgré cela, au bout de cinq années de mobilisation et de débats internes sous le leadership du réseau Femmes et Ministères, les 100 participantes à un grand Colloque Virage adoptent, en mars 2003, la déclaration Pour une Église libératrice, ouverte sur le monde.

Triste bilan. Après bientôt 40 ans de travail, le réseau Femmes et Ministères arrive à un constat désolant : rien n’a vraiment changé dans la condition fondamentale des femmes en Église. Les nominations et les mandats relèvent du bon vouloir des autorités en place et des possibilités de financement. Seul espoir : voir apparaître de nouvelles règles du jeu qui pourraient « dénouer le lien redoutable du pouvoir, du sexe mâle et du sacré » dont parlait Joseph Moingt en 2011.

Vraiment, il y a souffrance et désolation en la demeure!

Un pape pourrait-il dénouer l’impasse?

Le cardinal Schönborn, o.p., archevêque de Vienne, reconnaît qu’un pape seul à son bureau ne peut pas décider d’admettre des femmes à l’ordination. Cependant, le cardinal affirme qu’un concile œcuménique pourrait introduire ce changement et ce pour deux raisons :

  • Il croit à l’Esprit-Saint qui agit dans la communauté, dans un processus synodal;

  • Il rappelle qu’il y a eu des changements de doctrine dans les siècles passés et qu’il peut y en avoir encore. (Schönborn, 2018)

Du côté des femmes

Anne Soupa, du collectif des Baptisés francophones, propose de distinguer la gouvernance du ministère ordonné

Anne-Marie Pelletier, dans un ouvrage publié en 2019, indique deux avenues :

  • L’Église patriarcale doit se mettre à l’écoute de la parole et de l’expérience des femmes;

  • « […] la partie féminine de l’Église […] doit être substantiellement présente à l’élaboration du discours théologique comme à son enseignement, tout comme à l’action liturgique. »

Deux théologiennes québécoises, membres de la collective L’autre Parole, contribuent à l’analyse de la condition des femmes en Église :

  • Marie-Andrée Roy (2020) pointe du doigt le sexisme et le cléricalisme.

  • Denise Couture (2021) en appelle à la transformation des relations.

  • Selon un groupe de paroissiens de Saint-Matthieu de Gatineau, l’un des 12 défis à relever s’énonce ainsi :

Si les femmes participaient à la rédaction des lois qui les concernent. Ce ne sont que des hommes sans expérience conjugale qui ont rédigé Humanae Vitae sur la contraception. C’est aussi le cas du texte sur la dignité de la femme, sur les unions de fait, ou la communion aux divorcés. Bien sûr, la contraception, le divorce, le mariage concernent les hommes autant que les femmes. Mais, dans la réalité, seules les femmes deviennent enceintes et les femmes subissent davantage que les hommes les effets négatifs des divorces et de la violence conjugale. (Lagacé, 2020)

En somme, il y a souffrance et désolation en la demeure, mais il y aurait aussi des voies de sortie.

III. En ce temps d’impasse d’où nous viendra le secours?

Je fais appel ici à deux voix féminines qui indiquent une voie de transformation, un peu surprenante mais tellement prometteuse.

  • Reconnaître l’impasse : les solutions ne fonctionnent plus.

Un temps d’impasse, selon Florence Fitzgerald, religieuse américaine formée en histoire, psychologie sociale et spritualité, se caractérise par l’incapacité de l’esprit à trouver une solution ; celles qui fonctionnaient habituellement s’avèrent inadéquates et inefficaces. S’inspirant de l’expérience de la nuit obscure de saint Jean de la Croix, elle propose des pratiques contemplatives. La prière contemplative apprivoise les profondeurs, déplace l’ego vers l’objet contemplé. L’imagination est sollicitée et suscite de nouvelles perceptions de la réalité. À son avis, cela vaut autant pour la transformation sociale que pour la transformation personnelle (Cassidy et Copeland, 2021).

  • Dire l‘évangile par l’art, le symbole et le geste

Sœur Teresa Maya a fait remarquer aux supérieures de communauté, réunies à Rome en 2019 par l’Union Internationale des Supérieures Générales [UISG], que

Le temps des paroles est révolu, pardonnez donc celles que je prononce ici. Nous avons besoin d’une nouvelle manière de témoigner, qui manifeste nos valeurs, qui soit plus intelligible et accessible pour notre temps. L’Évangile doit être dit par l’art, le symbole et le geste. Le temps est venu de partager la signification profonde qu’on ne peut pas trouver dans les mots. Une amie m’a rappelé que la crise de notre monde ne pouvait pas être raisonnée ni pensée comme un problème à résoudre. Nous devons donner une année sabbatique à nos eprits rationnels afin que le subconscient créatif, non linéaire, puisse nous aider à naviguer dans le récit, la poésie, l’art, les symboles, et les gestes. Nous avons un nouvel appel apostolique : offrir un sens à notre monde souffrant, avec le langage non verbal que seule notre vie consacrée sait parler avec tant de beauté. Nous devons offrir une prophétie que le monde puisse voir.

Dans cette optique, nous pourrons renouveler le catholicisme en développant des pratiques qui donnent accès au mystère, à l’expérience spirituelle.

  • Favorisons la rencontre contemplative avec Jésus préconisée par le site « À l’écoute des Évangiles ».

  • Laissons l’éducation de la foi se renouveler au contact des œuvres des artistes (RACEF)

  • Créons des cercles contemplatifs en s’inspirant des initiatives des religieuses américaines pour des relations justes.

  • Participons à une école de prière telle Prayers Companion du Ignatian Center Montreal

  • Inventons des espaces jeunesse et des espaces intergénérationnels

  • Cf. L’avenir du christianisme social, CJF – Ariane CollinFrédéric Barriault

En guise de conclusion : un chemin synodal qui portera fruit 

La communauté Saint-Albert s’est depuis longtemps démarquée par sa créativité au plan liturgique. Il est temps plus que jamais de croire à la fécondité de la Parole mais aussi de puiser dans nos traditions spirituelles les trésors cachés qu’elles ont à offrir. Il nous faut :

  • du pain et des roses pour changer les choses.

  • faire place à la contemplation et aux pratiques artistiques.

  • joindre mystique et prophétique; conjuguer utopie et poésie pour un monde juste et beau.

Prions avec Esdras 9, 5-9

Dieu a fait briller nos yeux, il nous a rendu un peu de vie dans notre servitude. Car nous sommes asservis mais dans cette servitude, notre Dieu ne nous a pas abandonnés. Il nous a concilié la faveur des rois de Perse, et nous a rendu la vie pour que nous puissions restaurer la maison de notre Dieu et relever ses ruines. Afin d’avoir un appui solide en Juda et à Jérusalem.

Gisèle Turcot, sbc,
membre de Femmes et Ministères
Octobre 2021

Références

CASSIDY, Laurie et COPELAND, Shawn (Éds.) (2021). Desire, Darkness, and Hope. Theology in a Time of Impasse. Engaging the Thought of Constance FitzGerald, OCD [Désir, obscurité et espoir : la théologie dans une période d’impasse : la pensée de Constance FitzGerald, OCD]. Préface de Brian McDermott. Collegeville, Minnesota : Liturgical Press Academic

CONFÉRENCE DES ÉVÊQUES CATHOLIQUES DU CANADA [CECC] (1977). Sondage sur la participation des femmes dans le travail pastoral officiel de l’Église catholique au Canada. Ottawa.

CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME (1978). Pour les Québécoises, égalité et indépendance. Gouvernement du Québec, 1978. Québec : Éditeur officiel du Québec..

COUTURE, Denise (2021) Spiritualités féministes. Pour un temps de transformation des relations. Montréal : Presses de l’Université de Montréal.

FAMERÉE, Joseph et ROUTHIER, Gilles (2021). Penser la réforme de l’Église. Paris : Éditions du Cerf, Unam Sanctam, nouvelle série.

FEMMES ET MINISTÈRES (2003, 23 mars). Pour une Église libératrice, ouverte sur le monde : une prise de position de 100 femmes engagées en Église. Femmes et Ministères, [en ligne]. [https://femmes-ministeres.org/?p=660] (consulté le 2 novembre 2021)

JEAN-PAUL II (1994, 22 mai). Lettre apostolique Ordinatio sacerdotalis sur l’ordination sacerdotale exclusivement réservée aux hommes. Vatican, [en ligne]. [http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_letters/1994/documents/hf_jp-ii_apl_19940522_ordinatio-sacerdotalis.html] (consulté le 2 novembre 2021)

LAGACÉ, Gilles (2020.,7 et 8). La pleine participation des femmes en Église. Douze défis pour y parvenir. Texte présenté à la communauté paroissiale St-Matthieu du diocèse de Gatineau. Femmes et Ministères, [en ligne]. [https://femmes-ministeres.org/?p=5414] (consulté le2 novembre 2021)

MAYA, Teresa (2019). Comment prophétisons-nous, en tant que religieuses? Plénière de l’assemblée générale annuelle de l’Union Internationale des Supérieures Générales [UISG]. Centre PRI, [en ligne] (consulté le 2 novembre 2021) [https://www.centrepri.qc.ca/sn_uploads/nouvelles/UneVisionpouruneviereligieuse.pdf]

MOINGT, Joseph (2011, janvier). Les femmes et l’avenir de l’Église. Études, 414/1, 67-76.

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RACEF [Réseau art chrétien et éducation de la foi], [https://racef.art/] (consulté le 2 novembre 2021)

ROY, Marie-Andrée (2020). Les femmes et les ministères ordonnés dans l’Église catholique romaine. Sexisme et cléricalisme. Dans Denise Couture, Anne Létourneau et Étienne Pouliot, Égalité femme-homme et genre. Approches théologiques et bibliques.Louvain : P eeters, coll. Terra Nova7, (194-223).

SCHÖNBORN, Christoph (2018, 6 avril) Cardinal Schönborn : A Council could approve of female ordinations. [Cardinal Schönborn : un concile pourrait approuver les ordinations féminines].OnePeterFive, [en ligne]. [https://onepeterfive.com/cardinal-schonborn-a-council-could-approve-of-female-ordinations/] (consulté le 2 novembre 2021)

THIEL, Marie-Jo (2019). L’Église catholique face aux abus sexuels sur des mineurs. Paris/Ottawa : Éditions Bayard/Novalis.

SECRÉTAIRERIE GÉNÉRALE DU SYNODE DES ÉVÊQUES (2020). Document final de l’Assemblée spéciale du Synode des évêques pour l’Amazonie tenu du 6 au 27 octobre Synode sur l’Amazonie, article 102. Vatican, [en ligne). [http://secretariat.synod.va/content/sinodoamazonico/fr/documents-/document-final.html] : « nous demandons que le ministère institué de ‘la femme leader de communauté ‘ soit créé et reconnu au service des exigences changeantes de l’évangélisation et du service aux communautés. »

Gisèle Turcot

A propos Gisèle Turcot

Gisèle Turcot, sbc, est membre de l’Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal dont elle est la supérieure générale depuis juin 2015. Elle a participé à la fondation du réseau Femmes et Ministères et elle est associée aux Antennes de la paix, groupe montréalais membre de Pax Christi International.
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