Quelques réactions d’appui aux propositions du réseau Femmes et Ministères  à l’occasion du synode des évêques portant sur  La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne

Quelques réactions d’appui reçues par courriel aux propositions du réseau Femmes et Ministères parmi celles acheminées aux évêques canadiens et québécois pour les aider dans la préparation du synode des évêques portant sur La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne. Elles sont présentées par ordre aphabétique d’auteur.J’appuie sans réserve la proposition sur le lectorat, la parole et le diaconat permanent présentée par l’organisation Femmes et ministères.

À tout le moins, pour les deux premiers points, son acceptation serait tout simplement (en effet) la reconnaissance d’un état de fait; elle permettrait aussi d’améliorer la formation des personnes qui prennent la parole.

Pour ce qui est des ministères « plus élevés » dans leur ensemble, l’exemple des églises protestantes montre que leur qualité et leur sainteté ne dépendent pas du sexe des titulaires.

    Johanne Archambault, Montréal


Le silence de Rome est épuisant et porteur de frustration. La démarche des femmes  est blindée de persévérance dans la formulation de leurs revendications pour accéder à des fonctions NOBLES! dans cette Église au pouvoir trop masculin! Une Eglise entêtée depuis des siècles se refusant à dépasser la tradition dans sa façon de penser et d’agir. L’homme et la femme doivent se retrouver pleinement dans l’expression de leur potentiel d’être humain; se retrouver dans une Église qui fait plus que parler! Dans le contexte actuel Dieu est trop masculin! S’impose cette urgence de faire tomber le mur entre les sexes. Un grand geste d’audace et de transparence à actualiser. Une prise de conscience dans un voir et un agir authentiques pour freiner la méfiance et la déception d’une grande cohorte de chrétiens fuyant un immobilisme démodé accentué par Rome, lieu du pouvoir écrasant et trop dogmatique. Nous sommes rendus à la limite des stériles discussions.

Que mon courriel illumine avec tous les autres la réflexion de ceux qui on le pouvoir de décider.

    Douglas Beauchamp, Québec


Évidemment, j’appuie de toutes mes forces ces trois propositions qui sont loin d’être exagérées à l’époque actuelle. Aux raisons déjà énoncées et à d’autres si souvent répétées, je ferai référence à quelques autres et j’ajouterai un témoignage personnel illustrant d’autres conséquences pastorales pour l’Église, des conséquences « indirectes » si l’on peut dire.

Étant père et grand-père, croyant et engagé depuis plus de trente-cinq ans dans divers ministères aux niveaux paroissial, diocésain et interdiocésain, ayant fait un parcours d’études théologiques de premier et deuxième cycles à l’Université, cet appui aux propositions énoncées est fondé sur des échanges, réflexions et expériences bien précises

Dans le cadre de divers engagements et de rencontres avec des jeunes, pour eux, pour elles, tant que l’Église conservera une attitude et des règles aussi discriminatoires, aussi désuètes, ils peuvent difficilement recevoir de manière positive le message évangélique… Pour eux, le messager n’est pas crédible… Quel message l’Église peut-elle passer de façon crédible quand eux y voient de telles contradictions (contrariétés? Il y a un problème important de cohérence entre la parole et l’action…

Un des engagements vécu a été celui de membre d’une équipe d’animation pour la formation de candidats au diaconat permanent. Cet engagement en était un de couple, c’est-à-dire qu’une autre membre de la même équipe était mon épouse. Bientôt, on m’a proposé d’entreprendre moi-même, avec mon épouse, une démarche de cheminement vers le diaconat… mais, bien sûr, je serais le seul ordonné! Professionnellement, je travaillais dans une grande entreprise multinationale. Mon épouse, était animatrice de pastorale au niveau scolaire. Elle avait été agente de pastorale paroissiale pendant quelques années. Le diaconat était accessible pour moi et non pas pour elle… Je ne pouvais pas en vérité m’engager dans ce type de démarche sans que ce ne soit possible pour mon épouse, beaucoup plus engagée en Église que je ne pouvais l’être moi-même. En conséquence, après en avoir discuté avec le prêtre membre de l’équipe, j’ai refusé par solidarité avec toutes ces femmes à qui un tel ministère n’est pas accessible. Par ailleurs, nous avions dû refuser certains candidats tout en constatant de manière évidente que l’épouse avait davantage la vocation et les talents…

Je me borde à ceci pour le moment. Je dirai, en conclusion, que l’Église, dans une telle attitude, ne respecte pas intégralement la femme, sa dignité et sa valeur; à mon sens, c’est de faire offense au Créateur quand, dans Genèse, après la Création de l’homme et de la femme, Dieu dit que cela était bon, très bon. Les exégètes affirment sans l’ombre d’un doute qu’au plan théologique, cette règle de l’Église n’est pas fondée.

Je souhaite que ces propositions, somme toute très raisonnables, permettent à l’Église de faire un pas vers une reconnaissance plus juste de la valeur de la femme et de son engagement. L’Église sera alors certainement plus riche, plus près de la Vie et de l’Évangile, son comportement plus juste et cohérent.

Solidairement,

    Richard Beaucher, Sherbrooke


Messieurs les évêques, j’ai eu l’opportunité de prendre connaissance des propositions sur les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent que vous a acheminées le réseau Femmes et ministères. Je vous prie de porter une écoute très attentive à cet appel qui vous est lancé. Il faut entendre par ces propositions le cri du cœur de milliers de chrétiennes à travers le monde et au Canada et au Québec en particulier. Si vous portez la voix de toutes ces femmes auprès des délégués au Synode, vous participerez à entretenir la flamme qui vacille… Redonnez espoir à toutes ces femmes qui se dévouent 7 jours sur 7 au sein de l’Église, sans la reconnaissance officielle qu’elles méritent. Que serait l’Église sans les femmes? Poser la question c’est y répondre.

Que celui qui a des oreilles pour entendre entende (Matthieu).

     Marie Bergeron, Québec


C’est avec grande reconnaissance que j’ai pris connaissance des propositions présentées par le Réseau Femmes et Ministères.

J’appuie largement ces propositions car elles me semblent indispensables pour l’Église de ce temps. Nous savons que l’implication des femmes est majeure dans notre Église et largement majoritaire.

Puisque Vatican II a reconnu l’Église comme peuple des baptiséEs, il semble primordial que 50 ans plus tard, nous reconnaissions enfin les femmes capables d’assurer certaines responsabilités  en Église et que ces responsabilités soient enfin reconnues.

Je demande aux évêques canadiens de retrouver ce souffle transmis de Vatican II pour que notre Église que nous aimons puisse s’ouvrir à des voies nouvelles pour réaliser la mission de Jésus de faire advenir son Royaume aujourd’hui dans notre monde. Nous voulons poursuivre notre action dans cette Église qui a pour mission de faire connaître Jésus Christ dans la culture d’aujourd’hui et dans des mots qui rejoignent tout le monde. Et pour cela, les femmes sont bien préparées.

Merci de reconnaître les capacités de plus de la moitié de la composition de l’Église et merci de nous donner le goût de poursuivre nos engagements dans cette Église pendant que nous en avons encore l’énergie.

Cette demande est une conviction portée par toutes mes collègues qui participent à l’Association des religieuses pour les droits des femmes.

    Nicole Bernier, Montréal


Nous avons pris connaissance des trois propositions sur les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent que le Réseau Femmes et Ministères a adressées au président de la CECC, Mgr Richard Smith, et qui ont été publiées sur le site Internet du Réseau.

Nous appuyons fortement ces propositions et nous vous demandons de les transmettre aux évêques canadiens délégués au Synode 2012. Nous jugeons que ces propositions sont pertinentes pour l’Église du Québec, du Canada et de l’Église universelle et qu’elles doivent être présentées et défendues par nos délégués à l’assemblée synodale.

Cela nous semble être une première étape vers une reconnaissance pleine et entière de l’égalité des femmes et des hommes voulue par le Christ et dont notre Église devrait donner l’exemple.

Veuillez agréer, Monseigneur, l’expression de nos sentiments respectueux.

    Joce-Lyne Biron et Yvan Lajoie, Québec


Comme j’ai à coeur le rôle des femmes en Église, parce qu’elles sont membres à part entière du peuple de Dieu et qu’elles jouent un rôle pastoral indispensable de par ce qu’elles sont comme personnes, j’approuve intégralement les trois propositions sur les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent.

Merci de transmettre ce message.

Merci de nous y avoir invitées!

Que l’Esprit qui fait toutes choses nouvelles assiste chacun et chacune.

    Bernadette Boisclair, CND, Montréal


Avec tant d’autres hommes et femmes de tous les âges, j’ai à coeur l’action et la reconnaissance des femmes en Église. J’ai surtout à coeur que notre Église porte elle-même le message de justice pour tous qu’elle veut promouvoir dans une humanité qui en a toujours soif. Qu’elle soit ainsi et enfin plus invitante qu’elle ne l’a jamais été pour les personnes de bonne volonté. Plusieurs parmi ces dernières ne sont-elles pas détournées de nos communautés chrétiennes à cause d’une injustice qui perdure. Je souhaite que les fruits de la mission chrétienne ne soient plus empêchés d’éclore par quelqu’exclusion que ce soit.

Avec vous, je trouve très bon que nous présentions ces trois propositions, très bien documentées, au projet d’intervention des évêques canadiens au Synode 2012, à Rome.

Que l’Esprit-Saint guide nos échanges en Église!

En toute solidarité priante.

    Pauline Boilard, m.i.c., Outremont


J’appui la demande de Femmes et Ministères.  Notre Église ne doit pas se priver des compétentes ni des disponibilités de nombreuses femmes prêtes à rendre ces services en Église.  Il est urgent de corriger une situation d’injustice pour au moins 50%  des personnes engagées en Église.

    Suzanne Bolduc, f.s.p., Membre de l’Association des religieuses pour les droits des femmes


Je veux vous signifier mon appui à votre pétition auprès des évêques pour l’accession des femmes aux ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent.

Je prie constamment pour que Dieu vous donnent force et persévérance et pour nos évêques afin que Dieu les appelle à un discernement libre de toute contrainte ou calcul de carrière.

J’ai écrit un article sur mon blog eau du rocher à ce sujet.

En Jésus-Christ,

    Michel Bourgault, paroisse de Saint-Paul, diocèse de Joliette


Je viens aujourd’hui appuyer les trois propositions face au Lectorat, Proclamation de la Parole et commentaires  ainsi qu’à l’ouverture au diaconat pour les femmes. Je crois que notre Église en a besoin en ces temps où les femmes sont si fortement impliquées dans l’Église et la société elles sont plongées dans la culture de notre société et pourraient si elles en avaient la possibilité agir comme ministres officiels ayant reçu le mandat par l’Évêque et l’Église.

Nous femmes ressentons cet appel du Christ à l’annoncer, le proclamer et donner nos vies chacune à notre façon là où nous sommes implantées actuellement.

Espérant que ces quelques mots  appuyant ces demandes jointes à des centaines d’autres porteront fruits.

Tout cela pour la Gloire de Dieu

    Monique Carmichaël Dufour, agente de pastorale, diocèse de Joliette


Je ne suis pas un connaisseur des lois régissant l’Église, mais je vois que si « les femmes » n’avaient pas été aussi dévouées et ce depuis toujours, en Église et à la société, bien des services ne pourraient exister.

J’appuie donc la démarche de « Femmes et ministères » avec empressement et je leur dis MERCI !

Paix et joie,

    Richard Chamberland, ofs


Je signe vos propositions   propositions sur les ministères du lectorat, de la parole, du diaconat permanent.

On garde espoir que tout cela sera transmis. Mais…

Dans toute organisation démocratique il y a des organismes de contre-pouvoir ou du moins de regard critique sur les décisions prises. Par exemple avec un parlement. Un véritable synode des évêques pourrait en être le début. Mais cela se passe comme dans les premières heures du concile Vatican 2 où la curie espérait faire avaliser à la va vite tous ses propres textes.

Y aura-t-il des courageux… avant qu’ils redécouvrent le vrai courage après avoir pris leur retraite ????

Ici même dans le cadre de ce jugement insolite au Vatican, tous les pouvoirs sont entre les mains des mêmes !

Et cela se fait vite vite et en catimini !

L’église – que beaucoup identifient encore malheureusement avec le Vatican – n’y gagnera pas en image.

Jésus, reviens !!!

    Jean Combe, France


J’appuie sans réserve les trois propositions faites à Mgr Richard Smith et aux évêques du Synode sur la nouvelle évangélisation par le réseau Femmes et ministères.

La proclamation des Écritures par le ministère du lectorat, leur interprétation dans le monde présent par le ministère de la Parole et enfin le diaconat permanent, signe du service de Jésus Christ, sont non seulement compatibles avec la condition féminine, mais cette condition féminine est même essentielle à leur accomplissement.

Comment l’Église peut-elle encore se priver de la moitié du coeur du Christ?

    Michel Couillard, Asbestos


Il y a longtemps que les femmes auraient dû pouvoir occuper  la  même place que celle des prêtres dans l’Eglise et je ne comprends pas pourquoi ça n’est pas encore fait. On va chercher des prêtres dans les pays africains pour pouvoir assurer la relève des prêtres vieillissants alors qu’il a beaucoup de motivation ,de foi et de compétences chez bon nombre de  femmes …….aberrant!

    Marielle Défossez


Ce petit mot pour vous dire que j’appuie fortement cette démarche auprès de la CECC afin que nos évêques se penchent avec sérieux sur notre demande comme femmes et baptisées.  Je souhaite qu’ils aient le courage d’étudier ce dossier sur notre place dans l’Église.   Les femmes représentent la moitié de l’humanité, moitié méconnue depuis toujours.  Cette méconnaissance engendre une pauvreté dans l’Église au niveau de la pensée et de la décision.

Merci de votre considération,

    Georgette Desrochers, Nicolet


Après lecture de toutes les considérations évoquées dans votre lettre et leur bien-fondé,

après lecture de vos propositions énoncées avec justesse, à-propos, légitimité pour le plus grand bien de l’Église,

je vous envoie cette note pour vous signifier que j’appuie – sans aucune restriction et avec force – vos trois propositions en souhaitant qu’elles soient entendues et acheminées avec conviction au Synode sur la Nouvelle Évangélisation.

 Je vous félicite et vous remercie de cette initiative faite en notre nom et pour une ouverture saine et nécessaire au sein de notre Église que nous aimons et qui a besoin de nouvelles recrues pour poursuivre sa mission d’évangélisation.

 Avec admiration et reconnaissance,

     Lise Desrochers, CND, Longueuil


En ayant à l’esprit le contenu de la dernière entrevue du cardinal Carlo Maria Martini, je crois que des pas doivent être faits pour « rajeunir » l’Église fatiguée en sortant des sentiers battus quant il s’agit de l’exercice du sacerdoce baptismal dans la vie de l’Église.  

J’appuie donc entièrement la démarche de Femmes et ministères à travers les trois propositions adressées aux évêques canadiens qui se réuniront pour préciser leur position comme contribution au synode sur la nouvelle évangélisation qui s’ouvrira bientôt à Rome.

Les questions soulevées par les trois propositions doivent être entendues et considérées avec la plus grande attention.  Je crois qu’elles devraient donc être incluses dans la position qui sera adoptée par les évêques canadiens en vue du synode sur la nouvelle évangélisation.

    Gérard Dionne, c.s.c., Montréal


Tout mon appui à votre proposition. Il est inconcevable qu’en ce 3e millénaire, il existe encore des blocages au sujet de la capacité des femmes à exercer de tels ministères.

    Aline Dupaul, Saint-Étienne de Bolton (Québec) 


Mère et grand’mère engagée dans la collectivité autant ecclésiale que civile de ma région

Coopérante des groupes de l’Abbé Pierre dans les bidonvilles de Lima durant 11 ans, et un an à Emmaüs-Paris

Membre du Conseil synodal de Sherbrooke de 1993 à 1996 et du Comité de la Priorité 5 ans par la suite.

Militante pour la paix et la justice sociale à tous les niveaux

Responsable de la J.E.C diocésaine dans ma jeunesse, etc.

Ayant pris connaissance des trois propositions formulées par le Réseau Femmes et Ministères sur les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent en vue du Synode des évêques portant sur la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne du 7 au 28 octobre 2012, je viens signaler mon plein accord avec ces propositions et je demande à nos évêques d’en tenir compte dans leur intervention à Rome, intervention qui devrait tenir compte grandement des besoins de notre Église canadienne, qui est formée d’une culture et FRANCOPHONE et ANGLOPHONE. Qu’enfin l’action des femmes dans l’Église puisse être reconnue officiellement, au nom de l’Évangile lui-même!

    Ginette Faubert, Église de Valleyfield


Je suis entièrement d’accord sur les propositions portant sur les ministères que vous désirez soumettre à nos évêques en vue du synode de 2012. Je trouve inacceptable qu’en 2012, en ces temps où nous manquons de prêtres, ces fonctions soient réservés seulement aux hommes.

Je l’avoue, je ne prie plus pour demander des vocations.  Tous sont appelés à témoigner pour la transmission de la foi chrétienne. Des vocations, il n’en manque pas; c’est le magistère qui – selon des règles dépassées, reposant sur des arguments bien éloignés de la parole évangélique – restreint ce domaine à ceux qui répondent à ses exigences qui éliminent de facto, les femmes.

À vrai dire, dans notre diocèse – St-Jérôme – où il n’y a guère plus de 15 prêtres disponibles pour 300,000 à 400,000 personnes, ce blocage constitue comme un abandon des chrétiens du diocèse.  Comme bien d’autres pratiquants, je me sens abandonné par mon évêque, par ceux-là même qui sont en charge des ministères.

Le moins qu’on puisse exiger de ces dirigeants, c’est qu’ils nous permettent au moins, hommes et femmes qui ont une formation adéquate, la possibilité d’exercer ces ministères du lectorat, de la Parole, du diaconat.  Et j’ajouterais, de distribuer la communion, même en l’absence de prêtre.

Je connais quelqu’un d’invalide dans ma région, qui depuis au moins cinq ans, demande  chez lui, la visite du prêtre responsable de la paroisse. Ce dernier, pour des raisons que j’ignore,  ne s’est jamais présenté.  Qui mieux qu’un laïque pourrait suppléer à ce ministre ?

De même pour les célébrations de la Parole par les laïques, celles-ci ouvrent la porte à différents témoignages de ces laïques, ce qui est un réconfort et une nourriture spirituelle pour une assemblée confinée trop souvent au homélies de nos prêtres qu’on dit surchargés.

Pour moi, la participation des femmes à la vie de l’Église et à ses ministères est essentielle, et pas seulement comme acolytes. Nous priver de cette richesse, faute de relève, c’est nous réduire à une Église en train d’agoniser.

L’Esprit saint, par le baptême, nous a été donné à tous.  Ce n’est pas un privilège d’évêque. Jésus n’a pas dit qu’il appartenait seulement aux clergé d’annoncer l’Évangile.

Si nos évêques continuent de vouloir se passer de nous, nous serons obligés un jour, bien malgré nous, de nous passer d’eux.

    Marcel Gagnon, Deux-Montagnes


Comme femme en Église, je veux signifier mon appui aux trois propositions présentées par le Réseau Femmes et Ministères portant sur les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent.

Connaissant l’engagement important des femmes de notre pays dans les différentes communautés chrétiennes;
reconnaissant que, depuis plusieurs années, beaucoup d’entre elles portent à bout de bras ces communautés;
convaincue de la nécessité que la CECC demeure chef de file pour la place des femmes dans l’Église;

Je demande à nos évêques et pasteurs d’intégrer les trois propositions de Femmes et Ministères dans leur intervention au Synode 2012.

Dans l’espérance d’être entendue et reçue,

     Céline Girard, Trois-Rivières


Après lecture de vos propositions aux évêques, j’appuie totalement vos demandes. Il est assez urgent que l’Église se penche sérieusement sur ces questions. Il est dommage que nous en soyons encore à faire entendre la nécessité de faire reconnaître le sérieux de l’engagement baptismal des femmes en Église et ce de manière concrète, dans les différents ministères.

 Merci de votre excellent travail,

     Lucie Gravel, Montréal


J’appuie entièrement les propositions énoncées pour la reconnaissance du travail des femmes en Église et aussi à l’élargissement de leur rôle soit l’accessibilité au diaconat et autres.

Je suis très heureuse de pouvoir apporter mon support à la cause car il y a près de trente ans que j’y crois et travaille en ce sens.

Merci de tout coeur en nous souhaitant que cette fois le message sera compris et mis en pratique.

Union de prières,

    Gisèle Hains, Québec


Je suis tout à fait d’accord avec vos propositions pour les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat accordé aux femmes. J’irais même plus loin que vos revendications tout à fait légitimes et il est plus que temps que l’Église reconnaisse l’apport inestimable que les femmes ont apporté à l’Église à travers les âges.

Il est temps que les femmes soient égales aux hommes dans l’Église dans tous les niveaux de la hiérarchie. Les religions sont les seules institutions dans le monde moderne où existe encore un monopole de pouvoir réservé seulement aux hommes.

L’Église catholique doit se mettre à l’écoute de l’Esprit qui souffle où il veut, qu’on ouvre les portes pour faire entrer un vent frais de renouveau 50 ans après le Concile Vatican II. Après 2 000 ans de catholicisme, il est plus que temps que les femmes prennent la place qui leur est due dans l’Église.

    Gilles Halley, Beresford, N.-B., Canada


Par la présente je confirme que j’ai bien lu les trois propositions suivante issues de la réflexion de femmes au sein du collectif Femmes et ministères.

[…]

Or il se trouve que je souscris totalement à ces propositions qui, à mon avis, ne seraient que les prémisses légitimes d’une ouverture encore plus grande pour une juste reconnaissance de la femme comme être humain à part entière dans l’Église.

Je souhaite vivement que les personnes qui liront ces messages d’incitation à une action concrète en faveur d’un discernement des charismes fondé sur une  base autre que le sexe soient sensibles à ce qu’une telle reconnaissance apporterait dans l’Église.

En vous remerciant de l’attention portée à ce message

    Jocelyne Hudon, Métabetchouan-Lac-à-la-Croix


J’appuie les trois propositions faites par le réseau Femmes et Ministères concernant l’ouverture des ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent. Il est important que nos évêques délégués au Synode y apportent ces propositions.  Leur acceptation serait l’indice d’un début d’ouverture à la reconnaissance pleine et entière des femmes dans notre Église.

    Pauline Jacob, PhD, auteure de Appelées aux ministères ordonnés, Asbestos


Je désire appuyer cette demande de Femmes et ministères.  En ce temps-ci de la vie de l’Église, en particulier dans les circonstances de l’Année de la Foi qui va s’ouvrir le 11 octobre, l’admission des baptisées aux ministères ecclésiaux dont ceux qui font l’objet de cette demande, est essentielle pour la vie de l’Église et pour la crédibilité de son témoignage en tant que communauté humaine bénéficiaire et porteuse de la grâce du salut évangélique.

    Élisabeth J. Lacelle, théologienne, Ottawa


Merci de porter si justement et si  fermement ces trois propositions sur les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent qui touchent l’existence même et la mission des communautés chrétiennes jusqu’à nos frères évêques en préparation du synode sur l’évangélisation nouvelle le mois prochain.  Ces questions sont vitales, évangéliquement vitales, ecclésialement vitales.

L’enjeu n’est pas une lutte de pouvoir, mais la reconnaissance des besoins reliés à la mission de l’Église dans le monde de ce temps,  l’annonce de l’Évangile dans la culture d’aujourd’hui  et la reconnaissance de la contribution réelle des femmes en Église, de leurs charismes et de leur égale dignité en Jésus Christ.  Nous savons bien que l’Esprit souffle librement où il veut.  Alors qu’arrive-t-il des rendez-vous manqués avec la vie parce que nous n’avons pas reconnu et appelé les ouvriers et les ouvrières dont nous avions besoin. C’est à cet exercice de discernement que nous convions nos évêques.

Merci de remettre encore sur le métier cette vision d’église qui nous anime, vision audacieuse mais fidèle à l’Esprit des premières communautés chrétiennes.

J’appuie de tout coeur ces propositions et je souhaite qu’elles soient entendues et qu’elles inspirent le discernement que nos frères évêques entreprendront ensemble en octobre.

    Françoise Lagacé, Gatineau


J’appuie sans aucune réserve les trois propositions, Elle sont fondamentales pour que l’Église devienne catholique i.e. universelle et non seulement romaine.Elles démontrent que les hommes et les femmes peuvent tous être des disciples de Jésus.

    Guy Lapointe, Montréal


En réponse  à la précieuse bonne nouvelle transmise, je tiens, en toute gratitude à féliciter votre engagement.

Après vingt ans d’engagement en pastorale paroissiale, je puis, en connaissance de cause, me réjouir et vous féliciter des pertinentes propositions préparées pour le Synode des évêques canadiens.

Donner au LECTORAT une reconnaissance officielle apporterait une légitime fierté favorisant l’amélioration dans le nécessaire souci de préparation adéquate.

Officialiser la voix des femmes au ministère DE LA PAROLE donnerait chair au sacerdoce baptismal et concrétiserait l’apport généreux et particulier de l’engagement féminin. Personnellement, ayant donné plusieurs homélies, avant le document d’interdit… je vous partage l’appréciation des paroissiens me déclarant: « Vous, vous nous parlez!… Façon de saisir la nuance d’un discours féminin! Il y aurait là un avantage permettant de mieux relier la catéchèse des jeunes à tous les âges de la vie et à la liturgie, sommet de notre vie de foi.

Demander le DIACONAT PERMANENT me semble une démarche pressante et de pleine justice… surtout pour les épouses des diacres soumises aux mêmes études sans aucune reconnaissance!  De plus, à cause de la diminution des religieuses travaillant en Pastorale, cette reconnaissance, en tout conforme à l’Histoire de l’Église, soulignerait l’engagement des laïques qui s’impliquent de plus en plus en toute générosité.

Grand merci pour ces propositions justes et raisonnables! Reconnaissance à Mgr Smith et espérance d’approbation et d’encouragement du Canada… jusqu’à Rome!

    Ghislaine Laporte, s.n.j.m., Montréal


J’ai lu avec intérêt les propositions sur les ministères du Lectorat, de la Parole, du Diaconat permanent et je veux signifier mon appui à cette démarche.

Dans le cadre de La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne il irait comme de soi de reconnaître enfin la place des femmes dans l’Église en leur confiant «officiellement» des responsabilités jusqu’ici réservées «officiellement» aux hommes car nous savons combien les femmes sont déjà engagées dans les secteurs énoncés dans le texte des Propositions de Femmes et Ministères.

    Marie-Paule Lebel, sa, membre de l’ARDF


Par la présente je tiens à dire mon accord avec les propositions faites par le Réseau Femmes et Ministères concernant l’accès des femmes aux ministères de la Parole, du lectorat et du diaconat. Il est plus que temps que les pasteurs de l’Église du Québec et du Canada ait l’audace de se prononcer sur ce sujet qui devient de plus en plus urgent de régler. Le silence là-dessus est de plus en plus perçu comme antiévangélique par une majorité de notre population.

    Lise Leclerc, Saint-Jérôme


Je viens donner mon appui à la ou les propositions que vous souhaitez apportez au synode des évêques.

 « Il va de soi que la demande d’ouvrir des ministères aux laïques, femmes et hommes, comporte aussi la requête de formations adéquates pour l’exercice des divers ministères ainsi que l’exigence de procéder à de judicieux discernements pour reconnaître celles et ceux qui sont appelés à assumer des fonctions ministérielles. »

Je soutiens cette demande et je vous invite à tout faire pour les faire avancer.

Merci

    Manon Lefebvre, diocèse de Saint-Jérôme


Je suis totalement d’accord avec les trois propositions que vous adressez au président de la CECC, concernant la nouvelle évangélisation.

Je ne suis pas active maintenant au regroupement de Femmes & Ministères.  Cependant, je suis toujours une militante concernant la  femme dans la société et l’Eglise.  J’ai beaucoup à coeur qu’un jour il y ait de l’évolution et du changement positif pour la femme surtout en Église.

Félicitaitons pour votre beau travail et surtout votre espérance.  Je suis très unie à vous toutes.

Merci pour l’envoi de ces informations.

    Hélène Lessard, Québec


Plus que jamais devons-nous insister pour que l’Église catholique dite de Jésus de Nazareth consacre enfin les divers ministères actuellement assumées par les femmes. Nous rappelons aussi que la nouvelle évangélisation dont notre Église veut se prévaloir ne peut se passer de confier aux femmes tous les services ecclésiaux indispensables pour le bien commun du Peuple de Dieu, incluant l’accès des femmes au ministère le plus élevé désigné par le sacerdoce presbytéral.

En effet, comment penser promouvoir une nouvelle évangélisation en se confinant comme Église à des façons de faire ultraconservatrices, refusant aux femmes les pouvoirs de rassemblement si caractéristiques de la nature même des femmes. La Parole de Dieu ne nous rappelle-t-elle pas notre croyance en un Dieu qui se compare à une poule rassemblant ses petits sous son aile aimante et protectrice. Que de siècles perdus à se replier sur soi-même sans développer le mouvement missionnaire qui nous envoie vers les autres, dans toutes les Galilées canadiennes plutôt que de solliciter les gens à venir vers nous parce que nous sommes assurés de posséder la Vérité en plénitude. Un mouvement centriste et centralisateur qui ne ressemble en rien au Jésus de Nazareth VIVANT, proclamons-nous à chacune de nos Eucharisties.

J’implore l’Esprit Saint qui souffle où il veut de bien vouloir vous indiquer la voie d’une réelle évangélisation que l’on souhaite nouvelle de toute notre ardeur de femmes profondément croyantes.

    Réjeanne Martin, s.s.a., Montréal


C’est avec empressement que j’appuie votre démarche de présenter les 3 propositions aux évêques qui iront au Synode à Rome en octobre prochain.  C’est fort important et urgent.  Je reflète l’opinion de centaines de femmes et hommes du Nouveau-Brunswick.

    Louise Melanson, présidente Comité diocésain des femmes, archidiocèse de Moncton, NB


   Je suis une catholique non pratiquante et féministe et je crois que sans les femmes, l’Eglise au Québec serait déjà disparue.

Je donne mon appui aux 3 propositions dont j’ai pris connaissance sur la parole,le diaconat et le lectorat.

    Liette H.Moreau, Trois-Rivières


Il est grand temps que l’Église catholique fasse preuve de courage et s’inspire de la grande place que Jésus a fait aux femmes dans sa vie alors que tout dans le monde juif les marginalisaient. Il en a fait des témoins de sa résurrection bien avant les hommes et l’Église devrait avoir l’audace d’en faire autant. Il a toujours gardé un grand nombre de femmes dans son entourage alors que cela allait à l’encontre des moeurs de son temps. Jésus a fait plus que ce qu’il pouvait et son audace ne lui a jamais causé un tort irréparable ni dans son action salvatrice, ni dans ses enseignements.

J’invite les évêques canadiens d’en faire autant; à ce point de vue, l’Église catholique romaine est des centaines d’années en retard.

    Pierre Paillard, laïc engagé dans le diocèse d’Edmundston, NB


En qualité de serviteur dans une paroisse regroupant plus de dix anciennes paroisses et encore six lieux de culte actif, je travaille en collaboration avec quelques femmes formées, dévouées et souvent plus compétentes que moi pour prendre des décisions éclairées, théologiquement et pastoralement fondées. Je vois bien qu’elles répondent à un appel intérieur malgré la discrimination ecclésiastique dans une Église qui se prétend experte en humanité tout en perpétuant l’injustifiable inaccessibilité des femmes à quelqu’ordre que ce soit dans sa structure romaine mais non originelle. Comme le Nouveau Testament relate plusieurs noms de femmes investies de responsabilités pastorales, j’appuie sans réserve la démarche de Femmes & Ministères auprès de la Conférence canadienne des évêques catholiques.

NOTA BENE :

la notion chrétienne d’égalité entre l’homme et la femme. « Cette égalité est blessée par les conséquences du péché (cf. Gn 3, 16 ; Mt 19, 4). Surmonter cet héritage, fruit du péché, est un devoir pour tout être humain, homme ou femme » (60). « Je voudrais assurer toutes les femmes que l’Église catholique, se situant dans la fidélité au dessein divin, promeut la dignité personnelle de la femme, et son égalité avec l’homme, en face des formes les plus variées de discrimination auxquelles elle est soumise, du seul fait qu’elle est femme. De telles pratiques blessent la vie de communion et de témoignage. Elles offensent gravement non seulement la femme mais aussi et surtout Dieu, le Créateur » (61).     (Benoît XVI, Ecclesia in Medio Oriente, nos 60-61, septembre 2012)

Allô l’Église catholique! 

     François Paré, prêtre, Asbestos


À la veille du Synode des Évêques portant sur la Nouvelle Évangélisation pour la transmission de la Foi chrétienne,

je désire appuyer votre demande adressée au Président de la Conférence des Evêques Canadiens couvrant les trois propositions ouvrant aux femmes les ministères du Lectorat, de la Parole et du Diaconat permanent.

Souhaitant que le Cardinal Martini qui a déploré les quelque 200 ans de retard de l’Église, use de son pouvoir d’intercession pour nous aider à remonter l’horloge du temps!

Priant aussi qu’après s’être libérée de la main mise des familles puissantes de l’époque des Borghia de l’époque, la Papauté ne s’e laisse pas maintenant davantage enchainer par les OPUS totalitaires, qu’ils viennent de dieu ou du diable.

     Pierrette Pelletier, smnda, membre de l’ARDF, Montréal


Bonjour,

Je suis agent pastoral et je suis en accord avec le fait que la femme devrait être reconnue au ministère du lectorat. Il est bien temps qu’on se penche sur cette question. Sans oublier le diaconat permanent.

    Luc Potvin


J’appuie, de tout coeur, les trois propositions énoncées par le Réseau Femmes et Ministère.  Propositions présentées aux évêques délégués au Synode.

Je crois qu’il est temps que les femmes s’unissent pour mieux faire entendre leur voix auprès des évêques afin que ceux-ci n’oublient pas de considérer que si l’Église d’aujourd’hui continue de fonctioner c’est en grande partie à cause des femmes.

Cordiales salutations,

    Yolande Potvin, Trois-Rivières


J’appuie totalement la demande du Réseau Femmes et Ministères d’ouvrir aux femmes le ministère du lectorat, le ministère de la Parole et celui du ministère du diaconat permanent.

Je formule le vœu que les structures juridiques de l’Église  donnent accès aux femmes dans ces ministères afin que la communauté chrétienne puisse, entre autres, s’acquitter  de sa responsabilité missionnaire.

    Édith Richard, Montréal


J’appuie la démarche de Femmes et Ministères pour le prochain synode des évêques.

Les ministères du lectorat, de la parole et du diaconat permanent doivent être accessibles aux femmes comme aux hommes qui ont la compétence requise et la vocation pour exercer ces ministères. L’Eglise catholique à besoin de ces femmes et de ces hommes de bonne volonté pour annoncer audacieusement la bonne nouvelle de Jésus et pour témoigner de l’espérance de Christ ressuscité.

Merci à l’équipe de Femmes et Ministères pour cette démarche qui s’inscrit dans un esprit de justice.

En toute sororité,

    Marie-Andrée Roy, Membre fondatrice de la collective L’autre Parole, Montréal


Je souscris énergiquement aux propositions présentées par Femmes et Ministères. Je suis diacre permanent depuis 20 ans et j’ai souvent constaté, malheureusement, le manque de voix féminines au sein de notre Église. Je suis également d’avis que l’accès au lectorat et au diaconat permanent pour la femme, permettrait à l’Église d’ajouter à la crédibilité de son message dans un monde en constante mutation, où la présence féminine contribue à ajouter de nouvelles dimensions et un regard différent sur les réalités bien concrètes de la vie. Je crois aussi que rien dans l’état actuel des choses ne doit empêcher l’accès des femmes à porter la Parole dans une Église qui en a bien besoin.

    Royal Saint-Arnaud d.p., Shawinigan


Je viens appuyer vos trois propositions […].

En lien avec celle qui concerne le ministère du diaconat permanent, j’ai toujours trouvé inadéquat que des hommes seulement soient ordonnés au diaconat alors que tant de femmes sont impliquées en Église et pourraient également être ordonnées comme diaconesses comme cela était la pratique au début de l’histoire de l’Église.

En lien avec celle qui concerne le ministère de la Parole, j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de participer à des célébrations dominicales en l’absence de prêtre et de constater que ce sont des femmes qui les animaient avec compétence. Ces dernières mériteraient d’être reconnues comme ministre de la Parole.

Bonne continuité dans vos revendications.

    François Tanguay, Saint-Jérôme


Je désire appuyer le réseau Femmes et Ministère pour leur démarche auprès de la Conférence des évêques ainsi qu’à la délégation du Synode sur les trois propostions, lectorat, parole,et diaconat.  Merci beaucoup mesdames pour votre démarche et votre ténacité.  Je suis en pastorale depuis plus de 25 ans et je suis toujours dans l’espérance.

    Carole Tremblay, diocèse de Mt-Laurier


Je désire par la présente, appuyer toutes les propositions sur les ministères du lectorat, de la Parole, du diaconat permanent, au Synode des évêques portant sur « La Nouvelle Évangélisation pour la foi chrétienne » qui aura lieu au Vatican du 7 au 28 octobre 2012.

J’ai à coeur comme baptisée et chrétienne engagée, l’action et la reconnaissance des femmes en Église, car par nature les ministères sont ecclésiaux et égaux.

    Claire-Hélène Veilleux, Québec

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A propos Pauline Jacob

Théologienne féministe, Pauline Jacob détient un Ph. D. en théologie pratique et une maîtrise en psychoéducation de l’Université de Montréal. Elle est l’auteure d'« Appelées aux ministères ordonnés » (Novalis, 2007), coauteure de « L’ordination des femmes » (Médiaspaul, 2011) et a à son actif plusieurs articles. Elle poursuit depuis plus de 15 ans des recherches sur l'ordination des femmes dans l’Église catholique et est très active à l’intérieur du réseau Femmes et Ministères.