L’accessibilité des femmes à tous les ministères, une porte cadenassée dans l’Église catholique?

Conférence donnée à Ottawa au congrès du Catholic Network for Women’s Equality [CNWE], le 28 mai 2017.

La question de l’ordination des femmes fait toujours couler beaucoup d’encre dans nos régions comme à l’échelle plantaire. Elle est intiment liée à l’ensemble de la thématique d’égalité entre les hommes et les femmes; d’où l’importance de nous y arrêter.

L’accessibilité des femmes à tous les ministères, une porte ouverte ou fermée dans l’Église catholique? Malgré un souhait exprimé et des gestes d’ouverture pour une présence accrue de femmes dans les fonctions ecclésiales, le pape François a réaffirmé l’impossibilité pour les femmes d’accéder à la prêtrise. Que nous révèle cette prise de position? La porte de l’institution est-elle réellement cadenassée ou est-elle entrouverte malgré les apparences? Y a-t-il des pistes d’espérance pouvant malgré tout émerger de ce refus? Que pouvons-nous apprendre du passé de l’Église pour éclairer son avenir? Pour tenter de répondre à ces questions, nous allons nous arrêter aux interventions de François concernant les femmes, analyser brièvement ce qu’elles nous révèlent concernant les femmes et l’ordination pour ensuite jeter un regard prospectif sur l’avenir pour les femmes dans l’Église.

Un bref tour d’horizon des actions et des interventions de François en ce qui concerne les femmes

Selon la « paire de lunettes » que nous portons, nous pouvons identifier les interventions du pape François en ce qui concerne les femmes comme positives ou négatives. Certaines ont fait lever des boucliers féministes, d’autres ont été perçues comme des débuts d’ouverture, des pistes d’espérances. Un bref tour d’horizon de ses actions et de ses interventions concernant les femmes en général et celles, plus spécifiques, qui concernent la question de leur possible accessibilité à l’ordination peut être éclairant.

Les paroles et les gestes du pape François relatifs aux femmes sont difficiles à caractériser de façon générale. Si, à première vue, certains semblent positifs, d’autres, par contre, le sont moins à certains égards.

Plusieurs éléments positifs ressortent en effet d’un analyse du vécu du pape François. Christine Schenk, conférencière principale de ce congrès en a ressorti plusieurs dans un article publié récemment dans le National Catholic Reporter (Schenk, 2017). Je m’en inspirerai pour une partie de ce point.

François veut le bien-être des femmes en général. Il souhaite que toutes les femmes de la planète soient bien traitées, que cesse la violence à leur égard, qu’on reconnaisse leur énorme contribution dans le développement des sociétés.

Dans l’ensemble, le pape François traduit une bonne volonté concernant une forme d’égalité entre les hommes et les femmes. Il évoque à maintes reprises son désir de remédier à l’inégalité existant entre la place réservée aux femmes et celles réservée aux hommes dans la prise en charge de différentes responsabilités au sein de l’Église catholique.

Dans l’institution, François cherche à donner plus de place aux femmes dans différents secteurs de la vie de l’Église. D’où son insistance pour que les responsables y favorisent l’inclusiondes voix de femmes de différentesorigines. D’ailleurs, dans la foulée de cette volonté du Pape d’accroître le rôle des femmes dans l’Église, le cardinal Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture du Vatican, unconseilentièrement masculin, a créé un « Groupe de consultantes ». LaConsulta femminile comprend 37 femmes issues de différents coins de la planète et de différentes traditions religieuses. Elles travaillent dans des domaines allant de la neuroscience aux sports en passant par la théologie iranienne, la médecine et l’art dramatique. L’objectif de ce groupe n’est pas tant de recueillir et de parler des problèmes des femmes que de faire entendre la voix de femmes provenant de différents milieux et de stimuler la réflexion des membres du Conseil sur des questions universelles, tel que le rappelle Inés San Martín (2017).

François est sensible à l’injustice vécue par les femmes à l’intérieur de l’institution catholique et pose des gestes concrets pour y remédier. Que l’on pense aux enquêtes concernant les communautés religieuses américaines de la Leadership Conference of Women Religious [ LCWR]. Le Vatican a exigé d’elles un réalignement majeur sur les enseignements de l’Église catholique. Leur étaient reprochés leur peu de solidarité à défendre la doctrine de Rome, notamment sur le respect de la vie, la compréhension de la sexualité et l’accessibilité des femmes à tous les ministères (Ambeault, 2012). François a finalement mis fin à cette forme d’inquisition, à l’automne 2014, lors d’une rencontre avec certaines de leurs représentantes. Un rapport rempli d’éloges et sans mesures disciplinaires ni de nouveaux contrôles en perspective a clôturé la rencontre. C’était la première fois qu’un pape prenait le temps de rencontrer les représentantes de ce groupe (Allen, 2014). »

François démontre une ouverture à l’écoute des expériences des femmes plutôt que de les éviter ou les ignorer. Ceci est très évident dans Voices of faith, événement organisé chaque année à l’intérieur du Vatican, le 8 mars, Journée internationale de la femme. Les femmes ont pu y discuter, encore cette année, de leurs préoccupations au sujet de la justice, de la paix et de leur implication dans l’Église. Rappelons également qu’au même moment un nombre croissant de consultations, avec et sur les femmes, ont été organisées dans divers lieux de Rome; ce qui n’est pas banal.

François accepte d’entrouvrir des portes apparemment fermées. Les religieuses ne sont plus exclues de sessions plénières du bureau du Vatican qui supervise les prêtres, les religieuses et les religieux du monde entier. François s’est laissé interpeler par l’ Union internationale des supérieures générales [UISG] lors d’une rencontre en mai dernier (François, 2016). À la demande faite par François au président de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, sept représentantes de congrégations féminines religieuses ont pu participer, en janvier dernier, à une séance plénière de ce bureau du Vatican, une première dans l’histoire de l’institution. Et il a également accepté la création d’une commission sur les femmes diacres à la suite de cette même rencontre (McElwee, 2017a).

Mais si François a fait des avancées importantes concernant la question des femmes en général, il existe toutefois, dans ce domaine, des zones plus grises.

François souhaite faire progresser la présence des femmes dans l’Église et en traduire une image positive. Malheureusement, son image de la femme demeure souvent celle d’un rêveur, d’un homme qui idéalise la femme sans en avoir beaucoup côtoyées au quotidien. Il semble la mettre sur un piédestal louant son génie, sa grandeur. Cette forme d’incompréhension peut refléter une sorte de malaise par rapport à la gent féminine, malaise que semblent vivre plusieurs clercs, comme l’a souligné Lucetta Scaraffia à la suite de sa participation au dernier synode romain (Scaraffia, 2015).

Son incompréhension de la situation des femmes s’exprime parfois par certaines maladresses. On se rappelle la comparaison des femmes aux fraises dans un gâteau devant la Commission théologique internationale essentiellement masculine. Il voulait exprimer son souhait que l’Église utilise davantage les ressources des théolologiennes à cause de leurs apports spécifiques comme femmes à la réflexion théologique (L’Express, 2014) Il lui arrive également d’utiliser des images bibliques féminines et de vouloir, par là, valoriser le rôle des femmes. Mais ses comparaisons demeurent conditionnées par son image de la femme. En voici un exemple. À l’intérieur d’un cycle de catéchèses sur l’espérance, il évoque la force de Judith pour en faire un modèle sur le chemin de l’espérance. Au lieu de souligner le rôle-clé de Judith dans l’histoire d’Israël, il compare son attitude qui redonne courage et espoir à son peuple aux paroles de sagesse des grands-mères (François, 2017). Même si sa comparaison peut-être intéressante à certains égards, l’on se doit de souligner qu’il met en valeur pour Judith un rôle de soutien plutôt que son leadership; ce que fait fréquementFrançois.

Et il y a parfois loin entre ses belles paroles et certains gestes posés. S’il a décidé de créer une commission sur les femmes diacres, il remet vite les pendules à l’heure lorsque l’annonce d’une possible accessibilité à l’ordination diaconale pour les femmes se retrouve dans les médias. Le père Federico Lombardi, représentant du Vatican, prendra la peine de préciser que le pape n’avait pas dit « qu’il avait l’intention d’introduire une ordination diaconale pour les femmes » (Malzac & Lesegretain, 2016). François a lui-même exprimé sa « surprise » lorsqu’il a réalisé que sa promesse de former une telle commission avait causé un tel émoi. Il était même un peu en colère contre les médias pour la publication de manchettes telles que « L’Église ouvre les portes aux femmes diacres ». Il y a aussi eu sa réaction dans l’avion le ramenant d’Arménie : « Si vous avez un problème que vous ne voulez pas résoudre, formez une commissioni » (Mickens, 2016). On peut à juste titre se demander si ce commentaire touche l’accessibilité au diaconat pour les femmes. François ne cesse de souligner que les idées, les réflexions, les points de vue des femmes sont plus importants que leurs fonctions, ce qui, apparemment, signifie occuper des postes de direction ou de prise de décision, tel que l’évoque Robert Mickens. Encore récemment, il y a quelques semaines, le pape François a manqué une belle occasion d’aller chercher ces points de vue intéressants que, dit-il, les femmes peuvent apporter. Ainsi, il a nommé de nouveaux consulteurs auprès du Secrétariat pour la communication du Vatican. Une seule femme parmi ces treize consulteurs… Ce secrétariat coordonne les travaux du site du Vatican, du Centre de télévision du Vatican, de la Radio Vaticane, du journal du Vatican et du bureau de presse du Vatican (Kurian, 14 avril 2017). Ces nominations se sont vécues comme un douche froide par celles et ceux préoccupés par l’augmentation de la présence des femmes dans l’institution ecclésiale. Comme le rappelle Zagano (2017), tenter d’améliorer les mécanismes de communications à l’intérieur de l’Institution est important, mais si le messager n’est pas crédible à cause de sa façon de « traiter » les femmes, qu’arrivera-t-il au message? Les gestes posés par l’Église par rapport aux femmes font souvent douter de la crédibilité de son discours. Malheureusement!

Certains reprochent à François d’être un auditeur sélectif, lui pourtant reconnu pour ses qualités d’écoute même avec ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Il a à maintes reprises interpelé des gens à l’improviste, osé prendre le téléphone pour manifester sa sympathie à différentes personnes sans passer par des intermédiaires et exprimé son désir de dialogue et de rencontre même avec ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Ainsi le rapporte l’agence d’information Zénit : « Pour ma part, je suis disposé à écouter aussi des opinions qui ne me soient pas agréables, mais en toute liberté, en toute liberté. » (Rocques, 2017). Et il a exprimé son désir d’entendre ce que les jeunes ont à dire dans l’attente du synode de 2018. Par contre, il fut lent pour passer à l’action lors de la démission de Marie Collins de la Commission pour la protection des mineurs [PCPM], le 1er mars 2017. Mickens (2017) considère que François a commis une erreur en ne prenant pas le téléphone rapidement pour lui demander de lui en dire plus long sur ses frustrations envers la Commission. Cette Irlandaise, ancienne victime d’un prêtre pédophile, en était membre depuis les débuts en 2014. Par sa démission, elle souhaitait mettre au grand jour la lenteur des avancées et la résistance de certains membres de la Curie vaticane ralentissant l’opérationalisation des décisions prises; cette inertie entraînant des reculs constants malgré l’engagement et la bonne volonté des membres de la Commission (Collins, 2017; Kurian, 1er mars 2017; Seneze, 2017). Collins aimerait bien rencontrer François, avoir un dialogue clair pour lui donner le point de vue de quelqu’un qui a vécu l’abus et a toujours continué de travailler étroitement avec l’Église. « En tant que survivante, j’aimerais simplement rencontrer l’homme. Je lui ai serré la main, mais je n’ai jamais eu l’occasion de parler avec lui.ii », exprime-t-elle dans une entrevue réalisée le 16 mai 2017 pour la revue Crux (Allen, San Martín & Giangravè, 2017).

Mais, si la balance semble davantage pencher du côté positif concernant la question des femmes en général, il en est autrement lorsqu’il est question de leur accessibilité à l’ordination.

Concernant la question de l’ordination presbytérale, les lueurs d’espérance sont faibles, mais il existe cependant quelques interventions significatives positives. Elles méritent qu’on s’y arrête avant de regarder les barrières que François dresse régulièrement sur la question.

Malgré le fait que François suive la ligne du parti concernant la non-accessibilité des femmes à l’ordination, il y a ce que je nommerais des « failles lumineuses » dans son parcours. Ainsi, en juin dernier, des représentantes de la Women’s Ordination Worldwide [WOW], un regroupement international de groupes militant pour l’ordination des femmes, ont eu pour la première fois l’autorisation de faire une prière publique à l’extérieur de la basilique Saint-Pierre avant la messe du Vatican pour le Jubilé des prêtres. C’était dans le cadre d’un congrès voulant souligner le 20anniversaire de fondation de WOW. On y exhortait les dirigeants de l’Église à réouvrir un dialogue sur la question de l’ordination des femmes, débat que le pape Jean-Paul II avait voulu clore défintivement, 22 ans plus tôt, en publiant sa lettre apostolique pour ses « frères dans l’épiscopat », Ordinatio Sacerdotalis, qui réservait l’ordination presbytérale aux hommes seulement. En plus des nombreuses conférences entourant la question de l’ordination des femmes, il y eut, pendant une semaine sur la Place Saint-Pierre, l’exposition de photographies reproduites sur des panneaux d’environ un mètre et représentant des femmes prêtres interviewées par la photographe italienne Giulia Bianchi (Badalucco, 2016).

En février dernier, tel que le rappelle Schenk (2017), le père jésuite Giancarlo Pani a publié ce qui deviendra un article controversé dans La Civiltà Cattolica , une revue jésuite italienne. Le rédacteur en chef de la revue, le père jésuite Antonio Spadaro, est connu pour être proche du pape François. Selon Sandro Magister (2017), critique fréquent de François, Pani met en pièces l’idée que le pape Jean-Paul II a dit le dernier mot sur la possibilité de femmes prêtres. Et Anne-Joëlle Philippart (2017), dans un recension de l’article, souligne, qu’en développant des arguments solides, Pani en appelle, non pas à faire évoluer l’Église en fonction des changements du monde, mais plutôt à faire intervenir l’intelligence de la foi dans la compréhension d’une doctrine donnée. Philippart rappelle que l’auteur émet des doutes sur le caractère infaillible et définitif du « non » catégorique de Jean-Paul II envers l’ordination des femmes. Il invite à une prise en compte de l’évolution de la place des femmes dans la famille et dans la société au XXIe siècle rendant incompréhensibles les logiques d’exclusion des femmes de la prêtrise. Les faits passés ne sont pas la seule source des inspirations de l’Esprit qui continue d’agir aujourd’hui en suggérant à l’Église de nouvelles voies. « En d’autres mots, le fait que l’Église catholique n’ait jamais eu de femmes prêtres n’empêche pas qu’elle en ait dans le futur, rejoignant en cela une idée déjà défendue en 1948 par Y. Congar, o.p. » Tel est ce que traduit Anne-Joëlle Philippart de la réflexion de Pani.

De plus, le pape François exprime clairement son ouverture à l’action de l’Esprit dans sa vie comme dans celle de l’Église. Et, comme tout bon jésuite, il croit au discernement. Il affirme qu’on ne peut pas toujours avoir recours au passé pour discerner les voix de l’Esprit, qu’aujourd’hui aussi l’Esprit guide l’Église et qu’il peut inspirer de nouvelles perspectives (Magister, cité par Schenk, 2017). Cette conviction qui l’anime pourrait un jour ouvrir des portes à l’accessibilié des femmes à l’ordination. À cause de cela, j’endosse la position de Christine Schenk qui croit qu’il s’agit d’une question de temps et de confiance dans l’Esprit, lequel est bien capable de guérir la misogynie ecclésiale et de guider le peuple de Dieu vers de nouvelles perspectives courageuses.

C’est certain que François n’est pas sur le point de changer la pratique de l’Église concernant les femmes prêtres. Mais, point positif, la discussion de la question du diaconat et de la prêtrise pour les femmes est rendue possible dans les milieux influents du Vatican. On peut en discuter sans crainte apparente de répercussions possibles, ce qui était bien différent sous le pontificat de Benoît XVI et de Jean‑Paul II (Schenk, 2017).

Si des points positifs apparaissent dans les interventions de François depuis son élection à la papauté, de nombreux irritants subsistent et font à certaines heures douter de l‘ouverture éventuelle de ce dossier. Nous allons en regarder quelques uns.

Certaines interventions de François concernent directement l’ordination des femmes. Il semble priviléger de façon particulière les voyages en avion pour s’exprimer sur ce sujet. Peu de temps après son accession à la papauté, lors du voyage le ramenant du Brésil à la suite des JMJ, il précise sa position sur cette question controversée : « Et, en ce qui concerne l’ordination des femmes, l’Église a parlé et dit : “Non”. C’est Jean-Paul II qui l’a dit, mais il l’a formulé de manière définitive. Cette porte-là est fermée […] » (Bourdin, 2013)

Il fera de même lors du retour de son voyage historique à Cuba et aux États-Unis (McElwee, 2015), affirmant encore sans ambage qu’envisager l’ordination de femmes est impensable tout simplement parce que son prédécesseur, le pape Jean-Paul II, a décidé que cela ne pouvait pas être fait.

Et il récidive dans l’avion le ramenant de Suède à la suite de la rencontre commémorant l’année précédant le 500e anniversaire de la Réforme protestante. Il reprendra ce même discours : « Jean-Paul II en 1994 a livré ce qu’il considère une parole claire concernant la non-accessibilté des femmes à l’ordination. Il a fermé la porte à cette évolution pour toujours » (Oakes, 2016; Goodstein, 2016). Ce non renouvelé est particulièrement choquant à la suite de cet événement « festif » où il fraternise avec l’archevêque luthérienne d’Uppsala et primat de l’Église de Suède, Antje Jackelen. Cette femme évêque lira l’Évangile lors de la rencontre œcuménique marquant le 500e anniversaire de la Réforme à laquelle participa le pape François . Et il l’embrassera à l’échange de paix.

Cette sorte de crispation antiordination et prorôle traditionnel des femmes devient un boulet aux pieds de l’institution ecclésiale.

Ce qu’elles nous révèlent concernant les femmes et l’ordination

Qu’est-ce que ces remarques nous disent de la position de François concernant les femmes et l’ordination. Existe-t-il des pistes d’espérance concernant la pleine égalité des hommes et des femmes dans l’Église que la question de l’ordination vient cristaliser?

Si certaines interventions apportent peu d’espoir concernant l’accessibilité des femmes à tous les ministères, d’autres par contre apparaissent comme l’indice d’un début d’ouverture. Différentes avancées significatives en paroles ou en actions méritent qu’on s’y arrête afin d’y déceler un peu de lumière.

François a tout de même amorcé un changement de culture dans l’Église en instaurant un climat de dialogue et laissé poindre une certaine ouverture, même concernant la question des femmes. Nous avons souligné précédemment la première représentation des religieuses de l’UISG à la scéance plénière de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique au Vatican. « Nous avons été invités et nous pouvions parler […] Ce fut un véritable changement structurel. », comme l’exprime sœur Carmen Sammut, présidente de l’UISG (citée par McElwee, 2017a). François permet la discussion, la confrontation d’idées différentes… Peut-être cela ira-t-il un jour jusqu’à intégrer la question de l’accessibilité des femmes à tous les minitères dans un échange et une analyse réelle. De plus, des femmes, entre autres Mary McAleese (citée par O’Brien, 2015), ancienne présidente de l’Irlande, et Jamie Manson (2016), jeune journaliste du National Catholic Reporter, osent interpeler le Pape pour amorcer le dialogue sur la question de l’ordination des femmes. François a créé une culture de débat dans l’Église, ce qui ne s’était pas vu depuis le concile Vatican II, comme le rappelle Mary McAleese.

Et puis, l’accent de la papauté de François est mis sur l’espoir et la joie. Gaudium et spes, « espoir et joie », c’est le ton qu’il veut donner à l’Église, comme l’exprime le cardinal Cuppich de Chicago dans une entrevue réalisée pour le National Catholic Reporter. Il est solidaire des personnes dans leurs luttes, leurs douleurs. Si l’Église prétend être une experte en humanité, elle se doit d’agir en ce sens, affirme-t-il. Et on peut dire que le pape François est cohérent à ce niveau dans ses attitudes comme dans les gestes qu’il pose. Tout comme le document Gaudium et spes l’a fait, il essaie vraiment, à bien des égards, d’exprimer les aspirations de l’humanité, mais aussi les défis auxquels elle est confrontée aujourd’hui (McElwee, 2017b). Et à cet égard, il apporte malgré tout de l’espoir à celles et ceux qui recherchent l’égalité réelle entre les hommes et les femmes dans l’Église.

Un autre élément qui attire l’attention quand nous voyons évoluer le pape François, c’est la grande liberté qui l’anime. Il a une audace à laquelle les précédentes papautés ne nous ont pas habitués. Tout en ne dérogeant pas à la « loi » , il ne se laisse pas arrêter par des considérations mineures lorsqu’il discerne un appel du Christ à l’Église pour marcher dans telle direction (Cupich, dans McElwee, 2017b). Et cette liberté ouvre des portes. Ouvrira-t-elle celle du diaconat pour les femmes ou du dialogue sur leur ordination à la prêtrise. Rien ne le laisse entrevoir pour le moment. Même si la porte de l’accessibilité à l’ordination presbytérale pour les femmes semble cadenassée, la foi de François en la liberté intérieure profonde qu’apporte l’adhésion au Jésus des évangiles suscite, là également, un peu d’espoir.

François fait de plus en plus de place aux femmes; ce qui apporte une autre raison d’espérer. Il choisira, par exemple, une femme laïque, théologienne et bibliste, Anne-Marie Pelletier, pour rédiger les méditations du Chemin de croix du Vendredi Saint. Cette célébration, présidée par l’évêque de Rome et diffusée en mondovision, rassemble des dizaines de milliers de personnes à Rome (Radio Vatican, 2017). Cette parole et cette visibilité offertes aux femmes deviennent des pas en avant sur la route de l’égalité entre les hommes et les femmes.

Mais tout n’est pas positif à l’intérieur des paroles et des gestes de François dans ce qu’il est possible d’interpréter concernant une possible ouverture à l’ordination pour les femmes.

Des éléments négatifs, des zones grises surgissent à l’intérieur de zones plus lumineuses concernant la possible accessibilité des femmes à l’ordinationpresbytérale. Sont-ils l’indice d’une porte définitivement fermée? Il est important de s’y arrêter.

Il est toujours surprenant de constater une absence de peur chez François. Il ne craint pas de s’opposer à la mafia italienne, à la droite catholique comme aux représentants des structures figées du Vatican. Même quand des membres du clergé se liguent contre lui et s’opposent directement à ses actions, il continue sa route sans broncher, tel que le rapporte Josephine McKenna (2017). Par contre lorsqu’il est question de prendre un chemin différent de celui de son prédécesseur concernant l’ouverture à l’ordination pour les femmes, sa réaction est bien différente. Est-ce seulement par souci d’orthodoxie ou par peur que François n’ose aucun pas dans cette direction? Il est légitime de se poser la question. Peut-être est-ce un peu des deux. Mais quelle qu’en soit la raison, est-il possible d’espérer qu’un jour ce souci d’orthodoxie et cette possible crainte de contredire la parole d’un prédécesseur s’estompera pour ouvrir un réel débat concernant l’ordination des femmes?

De plus, le pape François semble tourmenté par tout ce qui touche le genre et se refuse à reconnaître cette possible grille d’analyse. François a apparemment manqué ce chapitre de l’histoire intellectuelle, comme l’exprime la théologienne féministe Mary Hunt (2016). Il s’exprimait ainsi à Cracovie en juillet 2016 :

En Europe, en Amérique, en Amérique latine, en Afrique et dans certains pays d’Asie, il existe de véritables formes de colonisation idéologique qui se sont installées. Et l’un d’elles – je vais l’appeler clairement par son nom – est [l’idéologie du] « genre » .iii Le Vatican a fait de la question du genre une véritable chasse aux sorcières, une sorte d’ennemi à éliminer, d’où le martellement de l’idée d’une sorte de déterminisme concernant l’identité sexuelle.

François s’appuie sur ce qu’on pourrait nommer un passé figé lorsqu’il est question des femmes et oublie certains éléments de ce passé. Il souhaite grandement donner une place significative aux femmes, mais son discours est parfois déphasé. Il utilise, comme on l’a vu, des comparaisons qui ne passent pas la rampe au XXIe siècle. Pourtant, il y a eu une évolution du discours ecclésial concernant les femmes. Les papes n’affirment plus que les femmes sont inférieures aux hommes, qu’elles doivent obéir à leurs maris, qu’elles deviennent impures à travers la naissance d’un enfant, comme le rappelle le groupe IMWAC [Nous sommes Église international] (2016) dans une lettre à François à l’automne dernier. Pourquoi alors la position de Jean-Paul II attestant de façon définitive que les femmes ne pourront jamais être ordonnées prêtres ne constiturait pas une autre croyance qui finira par tomber au fil des ans.

Et malgré une grande ouverture à maints égards, le pape François conserve la ligne du parti, celle qu’ont tracé des prédécesseurs, tels Jean-Paul II et Paul VI. Et les évêques, pour la plupart, se font un devoir moral de maintenir cette ligne… Pourtant dans l’Église du Québec, celle que je connais le mieux, et celle du Canada, des évêques ont déjà pris des positions courageuses en faveur d’une ouverture à tous les ministères pour les femmes. Que l’on pense au cardinal Flahiff, au cardinal Vachon, aux évêques Bernard Hubert, Jean-Guy Hamelin, pour n’en nommer que quelques-uns. Annine Parent (2002) a compilé ces interventions qu’il est possible de retrouver sur le site du réseau Femmes et Ministères. François osera-t-il ouvrir davantage ses « oeillères »?

On retrouve chez François un fond de patriarcat bien incrustré. Notre bon pape en a fait réagir plusieurs par son discours paternaliste. Le Pape est, selon Mickens (2016), un clerc « vieux jeux » quand il s’agit du rôle des femmes dans l’Église. Pourtant il rêve « que le génie féminin se manifeste pleinement! » (Radio Vatican, 2015)…

La porte de l’ordination des femmes apparaît cadenassée. Il l’a rappelé à quelque reprises dans ses vols en avion comme je l’ai souligné précédemment. Cette fermeture se révèle à travers sa conception des rôles des hommes et des femmes, sa conception de l’identité sexuelle.

Bref, les interventions du pape ne sont pas nécessairement source d’espérance concernant l’ordination des femmes. C’est tout le sous-bassement de la pensée vaticane concernant les hommes et les femmes à laquelle François soucrit qui a besoin d’une réforme en profondeur. Mais gardons espoir. L’ouverture au dialogue sur l’ensemble des questions de l’Église va peut-être permettre de reconsidérer cette question particulière. Tentons d’éclairer le présent en regardant le passé en route vers demain.

En route vers quel avenir pour les femmes dans l’Église

Rappelons tout d’abord qu’il y a eu dans l’histoire du christianisme des femmes envoyées pour annoncer la Bonne Nouvelle. L’Église ne serait pas ce qu’elle est sans les pasteures, rassembleuses, apôtres que furent Marie de Magdada, Lydie, Phobée et bien d’autres. Il y en a eu, dans l’histoire, avant l’organisation du modèle ecclésial actuel, avec les Églises domestiques. Les Écritures en relatent quelques cas que les écrivains masculins ont accepté de communiquer; ce qui laisse supposer qu’il y en aurait eu d’autres que celles mentionnées. Les auteurs masculins étaient plutôt avares pour relater l’action des femmes dans l’espace public alors réservé aux hommes.

Et lorsque l’Église est passée de l’espace privé à l’espace public, elle a adopté le modèle organisationnel romain avec ses ordres. Malgré la tendance à copier le modèle civil qui limitait la présence des femmes dans l’espace public, des sources fondées révèlent qu’il y aurait eu des femmes diacres. Des textes de rituels d’ordination diaconale existent pour les femmes. Le site Women can be priests [Women priests] a compilé de mutiples textes et documents à cet effet. Et il y aurait eu des femmes ordonnées prêtres selon des historiens, tel Robert Macy, Giorgio Otranto. Des anthropologues, telle Dorothy Irvin, également théologienne, démontrent la même chose. J’ai déjà développée ceci dans Appelées aux ministères ordonnés (2007).

Il y a actuellement des femmes qui oeuvrent dans le champs de la pastorale et remplissent un certain nombre de fonctions réservées aux prêtres. Leur action a été largement décrite et analysée dans la recherche-action menée par quatre théologiennes : Lise Baroni, Yvonne Bergeron, Pierrette Daviau et Micheline Laguë. Voix de femmes, voies de passage, publié en 1995, est toujours d’actualité. Ces femmes ne peuvent malheureusement aller au bout des charismes qu’elles possèdent. Elles sont exclues des pratiques sacramentelles, sauf exceptionnellement pour les baptêmes ou les mariages. Si certaines ont quitté, désenchentées, d’autres tiennent le flambeau avec persévrance malgré les embûches.

Par contre, certaines femmes catholiques choisissent de ne pas tenir compte des interdits romains et célèbrent l’eucharistie. Des communautés se réunissent régulièrement en mémoire de Jésus et célèbrent l’eucharistie en marge de l’Église institutionnelle. De tels rassemblement existent à l’échelle planétaire. Et on ne peut faire abstraction de cette réalité même si l’Institution ne reconnaît pas ces gestes et excommunie les personnes, le plus souvent des femmes, qui s’aventurent sur cette route. On connaît le sort de la présidente d’IMWAC, Martha Heizer, pour avoir célébré des eucharisties sans prêtre avec son mari à leur domicile. On sait qu’il existe d’autres communautés qui célèbrent de cette façon dans la clandestinité. Et il y a le groupe Roman Catholic Womenpriests [RCWP] dont les ministres ordonnées célèbrent l’eucharistie.

Nous sommes dans une période en ébulition concernant l’ordination des femmes. La question se discute fortement. La marmite bouillonne…. Il y a des groupes militant pour l’ordination très proactifs, le Women’s Ordination Worlwide [WOW], le Women’s Ordination Conference [WOC], le Catholic Womens Ordination [CWO], pour n’en nommer que quelques-uns. Il y a des groupes réformistes à l’intérieur de l’Église qui incluent cette question à l’intérieur de leur engagement (le Réseau des Forums André Naud, le Parvis de Québec, etc). Il y a des prêtres et des évêques qui s’expriment sur ce sujet, par exemple, Gebhard Fürsten en Allemagne et Paul-André Durocher au Canada (Pongratz-Lippitt, 2017a/2017b; Durocher, 2015; 2016).

Plusieurs sites Internet sérieux diffusent des textes montrant que l’argumentation menant à l’interdiction pour les femmes d’accéder à la prêtrise a été amplement déconstruite. Ils fournissent du matériel à consulter et différents textes sur le sujet, par exemple, le site Web instauré par John Wijngaards, Women can be priests [ou Women priests].

Si la porte de l’institution ecclésiale apparaît à maints égards barrée à double tour concernant l’accessibilité des femmes à l’ordination, il est toutefois possible d’entrevoir quelques lueurs d’espoir à ce niveau. Elle redevient un sujet dont on parle de plus en plus librement. Des groupes de la base, tels le Catholic Network for Women’s Equality [CNWE], le réseau Femmes et Ministères, la collective L’autre Parole et le Parvis de Québec, s’expriment régulièrement sur cette question controversée. Même certains évêques, tel que mentionné précédemment, commencent à s’exprimer un peu plus librement sur l’accessibilité des femmes aux ministères ordonnés, du moins sur la question du diaconat.

François ouvre certaines portes au dialogue, mais la clé de la voûte enfermant la possibilité pour les femmes d’avoir accès à tous les ministères et par là d’être reconnues réellement comme des égales n’est pas atteignable. François n’est pas prêt à ouvrir cette porte… Quant à l’accessibilité au diaconat, il ne faut pas se méprendre sur sa portée. Je partage en ce sens l’opinion de Mary Hunt affirmant que l’accessibilité au diaconat ne serait pas nécessairement une avancée, même si elle permettrait d’office l’administration du baptême, porte d’entrée dans l’Église, et du mariage, et qu’il pourrait, s’il s’agit d’un diaconat avec les mêmes pouvoirs que celui des hommes, autoriser à faire des homélies.

Il y a des pistes d’espérance dans le pontificat de François et ce, malgré un refus verbal de sa part. Les changements amorcés se poursuivent après quatre années de pontificat. François travaille à long terme en essayant de changer la vision de l’Église et l’attitude de celle-ci envers le monde, comme l’exprime McElwee (2017a). François a changé la façon de parler de l’Église.

Les réactions suscitées par ses interventions ressemblent à celles des gens devant l’ouverture apportée par le concile Vatican II, souligne le cardinal Cupich (cité parMcElwee, 2017b). Il a redonné de l’espoir, de la joie et de la fierté aux catholiques. Pour Cupich, François voit l’Église comme un peuple en marche. Il a un style de leadership fondé sur la collaboration et le consensus. Il fait des efforts pour réformer la bureaucratie du Vatican. Ce qui demeure central chez François, c’est qu’il croit profondément que le Christ est celui qui est à la tête de l’Église et que nous devons être attentifs à ce qu’il souhaite que nous fassions. Il revient d’ailleurs constamment à cette question : « Où le Christ nous appelle-t-il maintenant? ». Son leaderhip s’appuie sur la prière, le discernement et la confiance. Comme Abraham, il regarde les étoiles du ciel et a confiance que tout va marcher. Il s’appuie sur Dieu ,comme l’exprime le cardinal Cupich.

François est en train de devenir un leader mondial et de parler de questions qui ont un impact global, probablement plus que tout autre dirigeant aujourd’hui. Il semble bien percevoir l’importance de traverser les cultures, les groupes linguistiques, les frontières nationales, ce qui a un grand attrait pour les gens. (Cupich, dans McElwee, 2017b).

Conclusion

Peut-être pouvons-nous espérer, après ce bref tour d’horizon, que le mur levé devant l’accessibilité des femmes à tous les ministères s’abaisse. François n’a-t-il pas exhorté les catholiques à « détruire tous les murs » et à aller dans les périphéries pour répandre la paix et la justice. « Nous allons, dit-il, abattre tous les murs et traverser toutes les frontières, en sortant dans toutes les périphéries, pour faire connaître la justice et la paix de Dieu » (Associated Press, 2017). Ce désir pourrait s’étendre à tous les secteurs de l’Église et de la société.

J’aimerais en terminant souligner deux points majeurs présentés par l’équipe éditoriale du National Catholic Reporter à l’automne 2015 concernant la question de l’ordination des femmes. François et d’autres responsables d’Église doivent en premier lieu être convaincus que nous avons besoin d’une discussion audacieuse et courageuse sur la question de l’ordination des femmes. Les déclarations faciles selon lesquelles « la porte est fermée » ne peuvent pas être la réponse aux questions posées. Et ils doivent, de plus, réaliser que l’interdiction de l’entière participation des femmes à la vie de l’Église est obsolète et n’est plus culturellement acceptable. Beaucoup trop de personnes ont été empêchées de parler de cette question; certaines par des interdictions et des directives formelles, la plupart par l’intimidation et la peur de perdre des moyens de subsistance et des carrières.

Il serait également souhaitable que François et d’autres responsables d’Églisepuissent prendre connaissance des nombreuse publications en théologie féministe et rencontrer des théologiennes féministes qui ont écrit et publié de multiples textes concernant l’accessibilité des femmes aux minstères ordonnés.

Ils pourraient aussi consulter certains théologiens qui ont travaillé cette question. Je pense entre autres au prêtre et théologien américain, Joseph Komonchak. Dans le cadre d’une conférence donnée à New York, à la suite du premier congrès sur l’ordination des femmes (Détroit, novembre 1975), il avait répondu de façon très articulée à l’argumentation publiée par la Conférence nationale des évêques catholiques de son pays contre l’ordination des femmes. Sa réponse demeure toujours d’actualité même si elle a été écrite en 1976. Il l’a diffusée sur son blogue l’an dernier (avril 2016). Je pense aussi à John Wijngaards qui a un jour quitté la prêtrise pour garder une parole libre concernant la question de l’ordination des femmes. Le site qu’il a créé, Women can be priests,est une bibliotheque très riche et très complète sur la question avec des versions en 27 langues.

Et je rappelle une dernière fois l’importance que celles et ceux qui ont la liberté de parole par rapport à cette question continuent de parler et de lutter contre cette injustice à l’intérieur comme à l’extérieur de l’institution. C’est important pour qu’un changement advienne.

Enfin, je rappelle ici deux points positifs concernant le pape François que j’avais soulignés lors d’une brève entrevue radiophonique le jour de son élection pontificale : il est en mode « dialogue » et, comme jésuite, il est formé au discernement; ce qui ne pourrait que l’amener à voir clair. Et il continue sur cette lancée. Nous devons nous appuyer sur cette ouverture pour continuer d’espérer.

Pauline Jacob, Ph. D. (théologie pratique)
Ottawa, 28 mai 2017

NOTES

iTexte original : « If you have an issue you don’t want to resolve, form a commission. »

iiTexte original : « As a survivor, I’d just like to meet the man. I’ve shaken his hand, but I’ve never had the opportunity to speak with him.

iii Texte original :« Pope Francis has apparently missed this chapter in intellectual history. His July 2016 remark in Krakow was telling : “In Europe, America, Latin America, Africa, and in some countries of Asia, there are genuine forms of ideological colonization taking place. And one of these – I will call it clearly by its name – is [the ideology of] ‘gender.’ ” »

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A propos Pauline Jacob

Théologienne féministe, Pauline Jacob détient un Ph. D. en théologie pratique et une maîtrise en psychoéducation de l’Université de Montréal. Elle est l’auteure d'« Appelées aux ministères ordonnés » (Novalis, 2007), coauteure de « L’ordination des femmes » (Médiaspaul, 2011) et a à son actif plusieurs articles. Elle poursuit depuis plus de 15 ans des recherches sur l'ordination des femmes dans l’Église catholique et est très active à l’intérieur du réseau Femmes et Ministères.

Une réflexion au sujet de « L’accessibilité des femmes à tous les ministères, une porte cadenassée dans l’Église catholique? »

  1. Je n’ai pas la compétence pour apprécier à sa valeur le texte de Pauline Jacob, mais une Parole me revient : « de peur qu’en arrachant l’ivraie vous n’enleviez aussi le bon grain ».

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