Les mouvements féministes chrétiens québécois : persévérance et créativité

Un appel à la solidarité : un autre monde est nécessaire pour une égalité
des hommes et des femmes dans l’Église

Intervention de Pauline Jacob au Forum mondial théologie et libération [FMTL] à l’intérieur du panel « Transformer les religions et les théologies kyriarcales : approches féministes », le 8 août 2016.

Pauline Jacob 3Afin de faciliter la compréhension de personnes originaires d’autres pays, voici une petite précision. En plus des sociétés autochtones, le Canada compte deux grandes sociétés : l’une anglophone et l’autre francophone; et la majorité francophone réside dans la province de Québec.

Au Québec, le féminisme chrétien est bien vivant. Il a été et continue d’être alimenté dans les milieux universitaires et dans des groupes de femmes. C’est de ceux-ci dont il sera davantage question ici, me limitant à la tradition catholique francophone, majoritaire au Québec. L’accent sera mis sur la réalité des femmes oeuvrant dans l’institution catholique. Elles font partie de notre société et sont souvent oubliées. En effet, dans l’ensemble des institutions de l’univers séculier québécois, les femmes ont obtenu, du moins en principe, l’égalité avec les hommes; mais ce n’est pas le cas dans l’Église catholique.

Voici donc un bref tour d’horizon historique concernant la question des femmes en Église dans ce coin de la planète, une démonstration de la persévérance et de la créativité de groupes chrétiens féministes et de leur utilité, puis une brève réflexion sur la question qui, à mon avis, demeure centrale, soit l’accessibilité des femmes à tous les ministères dans l’Église catholique, essentielle pour que se vive une égalité réelle entre tous les humains, hommes et femmes.

La question des femmes en Église

Rappelons d’abord qu’au Québec, jusqu’au début des années 1960, il y a eu une forte emprise du clergé sur l’ensemble de la société. Les autorités ecclésiales contrôlaient les hôpitaux, les écoles et influençaient grandement la politique. L’épiscopat québécois avait, entre autres, déployé beaucoup d’énergie pour contrer les démarches accordant le droit de vote aux femmes, droit qui ne sera acquis qu’en 1940 au Québec, la dernière province canadienne à acquérir ce droit. Les arguments déployés pour le contrer ressemblaient à ceux utilisés encore aujourd’hui pour interdire l’accessibilité des femmes à l’ordination (Jacob, 2007, p. 100‑103).

Mais la société québécoise a évolué. Dans les années 1960, la société laïque s’est libérée de l’emprise de l’Église. À l’intérieur de ce qu’on a nommé la Révolution tranquille, deux composantes majeures de l’organisation sociale, l’éducation et la santé, ont été complètement prises en charge par l’État. Dans cette mouvance, un grand nombre de personnes ont pris leur distance par rapport à l’Église. Les mouvements féministes, de leur côté, ont travaillé activement pour l’émancipation des femmes.

Parallèlement à cette transformation sociale, le renouveau inspiré par le concile Vatican II a apporté aux croyantes et aux croyants un grand espoir. Les facultés de théologie, jadis réservées aux clercs, y ont accueilli les premières femmes. Certaines ont poursuivi leurs études jusqu’à l’obtention de maîtrises et de doctorats. Des postes en théologie leur ont été ouverts dans les universités.

Dans les communautés chrétiennes, l’ouverture créées par Vatican II et la diminution du nombre de prêtres ont entraîné l’engagement de femmes dans le champ de la pastorale et de nouvelles responsabilités leur ont été confiées. Des femmes ont été amenées à faire un travail pastoral très proche de celui du prêtre. Et elles ont aussi réalisé de façon concrète la limite que l’impossibilité d’accéder à l’ordination leur imposait.

Au niveau des clercs, on a pu constater, chez ceux réceptifs à l’esprit de Vatican II, une ouverture à la présence de femmes dans des fonctions pastorales et des fonctions de responsabilité. Le dialogue avec certains évêques progressistes concernant l’égalité entre les hommes et les femmes est devenu possible. Eux aussi souhaitaient l’égalité réelle entre les baptisés, femmes et hommes. Certains, tels les évêques Louis-Albert Vachon, Bernard Hubert, Charles Valois et bien d’autres, osaient même se prononcer publiquement sur la question. Certaines de leurs interventions se retrouvent d’ailleurs sur le site du réseau Femmes et Ministères et dans la brochure Devoir de mémoire, fruit du travail méticuleux d’Annine Parent, présidente du Réseau, qui fut, entre autres, directrice de la pastorale d’ensemble du diocèse de Québec pendant 12 ans.

Des femmes ont eu des postes jadis occupés uniquement par des prêtres. Le Comité des affaires sociales de l’Assemblée des évêques du Québec a même recommandé l’intégration dans les structures diocésaines de répondantes à la condition des femmes pour accomplir au nom de l’Église un service pastoral afin de sensibiliser les divers milieux sociaux et ecclésiaux à cette réalité.

Dans cette foulée d’avancées, les femmes catholiques ont rêvé une égalité réelle avec les hommes catholiques et pour l’atteindre ont senti le besoin de se regrouper, de se mobiliser. Ont commencé à surgir divers regroupements travaillant à la promotion des femmes ayant comme trame de fond, l’Évangile. Ces groupes formés de femmes de la base et d’universitaires, théologiennes et exégètes, se sont alliés pour faire avancer la cause des femmes à l’intérieur comme à l’extérieur de l’institution ecclésiale.

Tel que mentionné précédemment, il sera davantage question ici de l’engagement des femmes à l’intérieur de structures ecclésiales. Mentionnons trois groupes toujours actifs : la collective L’autre Parole qui souhaite donner aux femmes un espace pour vivre, repenser et célébrer le message libérateur des évangiles, le réseau Femmes et Ministères qui travaille à améliorer le statut des femmes en Église et à faire reconnaître par les autorités ecclésiales catholiques l’accessibilité, pour les femmes baptisées, à tous les ministères de l’Église catholique et l’Association des religieuses pour la promotion des femmes, devenue l’Association des religieuses pour les droits des femmes [ARDF], voulant apporter sa contribution à la conscientisation du vécu d’oppression des femmes, participer à l’avènement de rapports égalitaires entre les femmes et les hommes et contribuer à bâtir une société et une Église où la dignité, l’égalité et l’autonomie des femmes soient reconnues et respectées.

Un vent d’espoir a porté les chrétiennes catholiques du Québec pendant plusieurs années. Elles ont pris la parole et osé dénoncer le sexisme institutionnel. Le réseau Femmes et Ministères et la collective L’autre Parole, conscientes de la pierre d’achoppement que représente la question de l’ordination des femmes, ont pris régulièrement position sur ce, tout en dénonçant, par des déclarations publiques, le sexisme sous-jacent au refus d’ordonner des femmes.

Mais, ici comme ailleurs, le vent d’espoir suscité par Vatican II a été étouffé par la droite conservatrice revenue au pouvoir. Les prises de position romaines contre la théologie de la libération et contre l’accessibilité à l’ordination pour les femmes ont forcé les pasteurs à l’esprit ouvert à se taire ou à en payer le prix. L’ordination des femmes est devenue un sujet tabou. Toutefois, malgré le silence imposé par Rome depuis la sortie de la lettre apostolique Ordinatio sacerdotalis cadenassant le dossier de l’ordination des femmes, les groupes ont maintenu le cap et continué à dénoncer certains « travers » institutionnels concernant la question des femmes.

La persévérance et de la créativité des groupes de femmes en Église

Deux groupes continuent à se lever avec persévérance et créativité pour rappeler ce qui ne va pas dans cette institution concernant les femmes, soit la collective L’autre Parole et le réseau Femmes et Ministères.

À l’intérieur de son champ d’engagement très diversifié, la collective L’autre Parole a su conserver une parole libre, claire, précise et accueillir dans ses rangs une diversité de points de vue. Elle a permis, dès sa fondation en 1976, une diffusion de la pensée théologique féministe et ce, à travers sa revue maintenant publiée gratuitement sur le Web. Elle continue de diffuser ses célébrations féministes, ses réécritures de textes bibliques à saveur féministes, ses articles et ses numéros consacrés à la prêtrise au féminin; ceci sans oublier ses prises de position bien documentées et bien ficelées en faveur de l’ordination des femmes. Mentionnons tout particulièrement les trois numéros suivants : « Oui à l’ordination des femmes » (1989), « Eucharistie et Sacerdoce » (2006) et « Eucharistie et pouvoir clérical » (2008). À travers différentes modalités d’expression et d’engagements comme féministes chrétiennes, elle continuent de transmettre et de concrétiser l’idée qu’un autre modèle ecclésial est possible.

Le réseau Femmes et Ministères, actif depuis 1982, a permis de rassembler des femmes venues de plusieurs diocèses francophones pour partager leur expérience pastorale, réfléchir sur les dimensions théologiques et ecclésiales de leur engagement et célébrer ensemble l’essentiel de leur service dans l’Église. Femmes et Ministères est à l’origine de plusieurs recherches et publications. Mentionnons Les soutanes roses (Bélanger, 1988) Voix de femmes, voies de passage (Baroni, Bergeron, Daviau & Laguë, 1995); Des outres neuves pour le vin nouveau (Girard, 1997); La 25e heure pour l’Église (Fortin, 2002). Actuellement, le site Web Femmes et Ministères et sa page Facebook constituent un champ d’action privilégié du Réseau. Y sont diffusées des informations, des réflexions sur des sujets d’actualités ecclésiales, des questions théologiques et le vécu des femmes engagées sur le terrain de la pastorale.

Outre ce matériel précieux, le réseau Femmes et Ministères maintient sa vocation de « chien de garde » des conditions des femmes, particulièrement de celles qui oeuvrent à l’intérieur de l’institution catholique. Les femmes du Réseau continuent de dénoncer les pratiques d’inégalité à tous les niveaux de la structure ecclésiale et de réclamer une Église, communauté de foi, qui reconnaît l’appel des femmes, de par leur baptême, à toutes les formes de ministères. Et elles utilisent divers événements pour rappeler la persévérance des femmes en Église. Ainsi, à l’automne 2011, elles ont organisé un rassemblement pour souligner leur ténacité à l’occasion du 40e anniversaire de l’intervention du cardinal Flahiff au Synode des évêques sur « Le sacerdoce ministériel et la justice dans le monde ». Rappelons qu’à la suite de l’action de femmes d’Edmonton, le cardinal Flahiff y proposait, au nom des évêques canadiens, la formation d’une commission mixte sur la question des ministères féminins dans l’Église y terminant ainsi son intervention :

« […] malgré une tradition vieille de plusieurs siècles contre les ministères féminins, nous croyons que les signes des temps (dont le moindre n’est pas le fait que déjà des femmes exercent avec succès des tâches apostoliques et pastorales), que ces signes donc nous pressent d’entreprendre l’étude de la situation présente et des possibilités pour l’avenir. Si nous ne commençons pas dès maintenant cette étude, nous risquons d’être dépassés par les événements. »

C’était en 1971… Et, malgré certains efforts depuis l’arrivée de François, Rome continue d’être dépassé…

De l’utilité de ces groupes

Devant la fermeture du Vatican, plusieurs féministes chrétiennes ont préféré investir leur énergie pour les causes sociales oeuvrant de façon dynamique dans de multiples champs concernant les femmes. Nous sommes peu nombreuses aujourd’hui, à nous préoccuper de celles qui continuent à oeuvrer à l’intérieur de cette institution qui ne daigne pas reconnaître la réelle vocation de pasteure de certaines femmes. Nous sommes peu nombreuses à militer activement pour contrer le recul du rôle des femmes à l’intérieur des structures de l’Église catholique du Québec.

Le champ d’action des femmes en Église a rétréci. Nos évêques sont devenus très frileux pour ne pas dire peureux concernant cette question, même si l’un d’eux, Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau, a fait une intervention courageuse au Synode sur la famille (2015, octobre). Les répondantes à la condition des femmes existent toujours, mais elles ne sont plus, pour différentes raisons, présentes dans l’ensemble des diocèses. De plus, leur rémunération est quasi inexistante et le temps disponible pour ce dossier s’est vu de beaucoup diminué. Les agentes de pastorale sont les premières à subir les effets des contraintes budgétaires. Et depuis un certain nombre d’années, on a restreint leur champ d’action. Dans plusieurs diocèses, elles pouvaient, entre autres, faire des homélies, célébrer des baptêmes. Actuellement, la plupart se consacrent uniquement aux catéchèses initiatiques, sujettes parfois à la censure d’un nouveau curé. De plus, elles se retrouvent régulièrement entre l’écorce et l’arbre. Elles n’osent une parole libre. Lorsque surgit un problème majeur, elles craignent parfois de dénoncer des injustices de peur, dans certains cas, de perdre leur emploi. Elles ont besoin d’appui, du moins lorsque survient un problème. Les femmes qui assument, dans les communautés chrétiennes, une fonction de prêtres ou de diacres sans la reconnaissance visible de leur engagement ont besoin de notre solidarité. Les agentes de pastorale qui vivent des situations d’exclusion, de mise au rancart parce qu’on leur préfère un prêtre, parfois beaucoup moins compétent qu’elles, méritent aussi d’être soutenues.

La question centrale : l’accessibilité des femmes à l’ordination

Certaines et certains se demandent pourquoi ordonner des femmes dans une Église patriarcale en leur faisant jouer le même rôle de soumission à l’autorité romaine qu’il est demandé au clergé actuel. On voudrait un changement majeur fondé exclusivement sur une Église peuple de Dieu où les ministères ordonnés n’existeraient plus. La question de l’accessibilité des femmes à l’ordination est souvent minimisée. Elle demeure toutefois centrale.

En effet, accepter des femmes comme prêtres ou diacres,

  • c’est réaliser une brèche dans le système patriarcal;

  • c’est dépasser la conception de l’homme chef de la femme;

  • c’est reconnaître la vocation que portent certaines d’entre elles;

  • c’est permettre à celles qui seraient ordonnées d’avoir accès aux structures de changement, ce qui nécessite actuellement l’ordination.

Rappelons que les femmes ont pu influencer les structures politiques quand elles ont eu le droit de vote et la possibilité de se présenter comme candidates aux élections.

La non-accessibilité des femmes à la totalité des ministères est l’expression visible, le reflet d’une réalité qui illustre l’inégalité entre les hommes et les femmes et la valorisation d’un sexe au détriment d’un autre dans l’institution catholique. Qu’on le veuille ou non, l’Église catholique romaine influence encore les sociétés à travers le monde. La non-reconnaissance d’une réelle égalité de tous les baptisés en son sein est nuisible pour la reconnaissance de cette égalité dans le monde et est contraire à l’Évangile.

Conclusion

Et si on regardait la question des femmes dans l’institution catholique comme une question sociale… Car c’est une question sociale. Les femmes engagées en Église sont en quelque sorte des exclues du système institutionnel ecclésial. Malgré les beaux discours romains, elles sont dans les faits considérées comme des baptisées de second ordre et exclues du pouvoir réel. On refuse à celles qui se sentent appelées à servir l’Église comme prêtres la possibilité de le faire. Celles qui ont des fonctions importantes dans des diocèses ou des communautés chrétiennes n’ont souvent pas les mêmes protections que les prêtres et sont susceptibles de voir leur mandat modifier ou supprimer avec l’arrivée d’un nouvel évêque ou d’un nouveau curé.

En terminant j’aimerais rappeler que, pour contrer les violences faites aux femmes dans toutes les sociétés, il est nécessaire de promouvoir en gestes et en paroles une réelle égalité entre les hommes et les femmes. Si l’institution catholique ne reconnaît pas dans les faits à l’intérieur de ses structures cette égalité, elle contribue, malgré ses beaux discours, au maintien de cette violence; ce qui est contraire à l’esprit de l’Évangile.

Les groupes féministes chrétiens doivent continuer à être actifs pour supporter les exclues « au féminin » du systèmes institutionnel ecclésial et poursuivre leur travail avec la persévérance et la créativité qu’on leur connaît.

Références

Baroni, Lise, Bergeron, Yvonne, Daviau, Pierrette & Laguë, Micheline (1995). Voix de femmes, voies de passage. Montréal : Éditions Paulines.

Bélanger, Sarah (1988). Les soutanes roses. Portrait du personnel pastoral féminin. Montréal : Éditions Bellarmin.

Durocher, Paul-André (2015, 6 octobre). Jour 3 -Synode. Blogue Chante et marche, [en ligne]. [http://chanteetmarche.blogspot.ca/2015/10/jour-3-synode.html] (15 août2016)

Femmes et Ministères (2011, 29  octobre). Rassemblement festif du 29 octobre 2011 – 40e anniversaire de la ténacité des femmes en Église. Femmes et Ministères, [en ligne]. [http://femmes-ministeres.org/40_ans_de_tenacite.html] (15  août 2016)

Flahiff, Georges B. (1971, octobre). Les ministères féminins dans l’Église. Synode des évêques sur « Le sacerdoce ministériel et la justice dans le monde ». Dans Conférence des évêques catholiques du Canada (2000), Rappel historique des interventions de la CECC concernant les femmes, (Historique des initiatives de la CECC en faveur des femmes dans l’Église et dans la société 1971-2000 (p.38‑41), Ottawa : Éditions de la CECC. Dans Femmes et Ministères, [en ligne]. [http://femmes-ministeres.org/?p=832] (15 août 2016)

Fortin, Jacynthe (Dir.), (2002). La 25e heure pour l’Église. Montréal: Éditions Paulines.

Girard, Céline (1997). Des outres neuves pour le vin nouveau. Montréal : Éditions Paulines.

Jacob, Pauline (2007). Appelées aux ministères ordonnés. Ottawa : Éditions Novalis.

L’autre Parole (1989). Oui à l’ordination des femmes. L’autre Parole, 43, [en ligne]. [http://www.lautreparole.org/revues/43] (15 août 2016)

L’autre Parole (2006). Eucharistie et sacerdoce. L’autre Parole, 111, [en ligne]. [http://www.lautreparole.org/revues/111] (15 août 2016)

L’autre Parole (2008). Eucharistie et pouvoir. L’autre Parole, 117, [en ligne]. [http://www.lautreparole.org/revues/117] (15 août 2016)

*Parent, Annine (2013). Devoir de mémoire. Femmes et évêques – un dialogue à poursuivre. Québec : [s.n.]. [http://femmes-ministeres.org/?p=3461] (15 août 2016)

Ce contenu a été publié dans L'ordination des femmes, Les femmes en Église par Pauline Jacob. Mettez-le en favori avec son permalien.

A propos Pauline Jacob

Théologienne féministe, Pauline Jacob détient un Ph. D. en théologie pratique et une maîtrise en psychoéducation de l’Université de Montréal. Elle est l’auteure d'« Appelées aux ministères ordonnés » (Novalis, 2007), coauteure de « L’ordination des femmes » (Médiaspaul, 2011) et a à son actif plusieurs articles. Elle poursuit depuis plus de 15 ans des recherches sur l'ordination des femmes dans l’Église catholique et est très active à l’intérieur du réseau Femmes et Ministères.

3 réflexions au sujet de « Les mouvements féministes chrétiens québécois : persévérance et créativité »

  1. LOGIQUEMENT, nous pourrions espérer des solidarités plus fortes dans le positionnement des femmes….sur cet aspect d’un tournant à poursuivre …

    Y a-t-il une méthodologie à privilégier devant les attitudes macho ancrées….solidement….et les mentalités sous-jacentes de soumission et de sous-estime comme des réflexes féminins…..indéracinables ?

    Oui, avançons lentement et avec la jeune, très jeune génération….ELLES voient déjà clairement les marques de NOTRE histoire…..faisons CONFIANCE….!

  2. Bravo Pauline! Il faut continuer à se faire entendre même s’il y a beaucoup d’obstacles à franchir. Le changement est lent. Ce qui m’inquiète le plus c’est la relève! Elle n’est pas nombreuse ! J’espère me tromper.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *