Prier et s’informer sur le diaconat pour les femmes

Catherine de Sienne 5Le 29 avril, fête de Catherine de Sienne, est jour de prière pour l’ouverture au diaconat pour les femmes dans l’Église catholique. Cette journée a été officialisée en novembre 1996, lors de la création du vaste réseau International Movement We Are Church [IMWAC].

Un groupe, le Netzwerk Diakonat der Frau [Réseau pour le diaconat des femmes], fondé à Stuttgart en 1997 demeure toujours actif. Ses membres soutiennent les femmes qui se sentent appelés au diaconat. Elles offrent un programme de formation diaconale s’étendant sur une période de trois ans avec des cours, du mentorat et l’accompagnement spirituel.

La théologienne Phyllis Zagano de l’Université Hofstra et le théologien John Wijngaards du Wijngaards Institute for Catholic Research comptent parmi les plus grands experts à l’échelle mondiale de l’histoire et de la théologie de l’ordination des femmes diacres.

Voici quelques articles qu’il est possible de retrouver sur le Web

Pauline Jacob
Asbestos, le 29 avril 2016

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A propos Pauline Jacob

Théologienne féministe, Pauline Jacob détient un Ph. D. en théologie pratique et une maîtrise en psychoéducation de l’Université de Montréal. Elle est l’auteure d'« Appelées aux ministères ordonnés » (Novalis, 2007), coauteure de « L’ordination des femmes » (Médiaspaul, 2011) et a à son actif plusieurs articles. Elle poursuit depuis plus de 15 ans des recherches sur l'ordination des femmes dans l’Église catholique et est très active à l’intérieur du réseau Femmes et Ministères.

Une réflexion au sujet de « Prier et s’informer sur le diaconat pour les femmes »

  1. Comme je suis « savoureusement » contente d’avoir enfin accès au texte de Wijngaards, John (1999). Quand des femmes étaient diacres. J’avais lu quelques informations sur le rôle défini aux diaconesses dans l’Église dite primitive. Ce que j’ai deviné entre les lignes, c’est à quel point ce rôle était commandé par le mépris des hommes envers le corps des femmes. Le présent texte m’apparaît très clair : on attribuait aux femmes des fonctions de services que, dans leur pudeur-!!!- les hommes se refusaient à accomplir. Et cela perdure au moins en façade! Année de la Miséricorde pour eux aussi et pour nous!

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