Pour une égalité femmes-hommes en Église

À l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, Le Parvis de Québec a fait parvenir la lettre ci-dessous au Soleil, au Journal de Québec, au Devoir, à la Presse, ainsi qu’au Journal de Montréal. En voici le texte.

Le Parvis de Québec désire célébrer de façon particulière la Journée internationale des femmes du 8 mars 2017. Fort d’une pétition signée par près de 1000 femmes et hommes du Québec, il demande aux évêques du Québec qui se rendront à Rome en avril prochain pour rencontrer les autorités ecclésiales, de porter jusqu’au pape, la question de l’accès aux ministères ordonnés pour les femmes dans l’Église catholique. Lire la suite

Lettre aux évêques du Québec à l’occasion de leur visite « ad limina » à Rome

 Québec, le 10 février 2017

Mgr Paul Lortie
Membres et Président de l’AÉCQ
435, rue de la Madone
Mont-Laurier (QC)  J9L 1S1

Objet : Visite ad limina des évêques du Québec à Rome en 2017

Copie conforme aux membres de l’AÉCQ

        À la veille de votre départ pour Rome, le groupe de travail du réseau Femmes et Ministères de la région de Québec, composé d’hommes et de femmes, profite de l’occasion pour vous sensibiliser à nouveau sur la nécessité de reconnaître les femmes et les hommes, à tous les niveaux, comme membres à part entière de l’Église en tant que baptisé-e-s. Lire la suite

35 ans déjà – Lettre pastorale de Mgr Bernard Hubert, évêque de Saint-Jean-Longueuil

Tiré du recueil Les évêques du Québec et du Canada et la question des femmes en Église par Annine Parent

bernard-hubertLe 7 décembre 1981,  Mgr Bernard Hubert, évêque de St-Jean-Longueuil, publiait une lettre pastorale sous le titre « Une complémentarité réciproque ». En 1981, alors qu’il était président du comité des affaires sociales de l’Assemblée des évêques du Québec, Mgr Hubert invitait chaque diocèse du Québec à désigner une répondante à la condition féminine.  Dans sa lettre du 21 avril 1981 Mgr Hubert dira : « Depuis un an, le dossier de la condition des femmes dans l’Église et la société est un des dossiers prioritaires du Comité des affaires sociales ». Lire la suite

Un évêque en faveur d’une plus grande reconnaissance des femmes en Église

Paul-André Durocher 2Après une prise de position favorable au diaconat féminin, monseigneur Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau, « récidive » par sa prise de position en faveur de la reconnaissance réelle et concrète de l’engagement des femmes en Église. Dans un texte publié par le supplément « Femme, Église, Monde » de L’Osservatore Romano du 2 février 2016, il invite à une plus grande présence des femmes au sein des instances permanentes de l’Église catholique afin que leur voix se fassent entendre dans les lieux de prise de décision. Lire la suite

Devoir de mémoire

Femmes et évêques – Un dialogue à poursuivre

COUV Devoir de memoire 2

L’œil n’a jamais fini de voir,
ni l’oreille d’entendre.
Qohelet 1, 8

                AVANT-PROPOS

Ouvrière de la première heure dans le champ du féminisme, Annine Parent est aussi une figure majeure des quarante dernières années de l’histoire du christianisme au féminin chez nous. Les racines de sa foi engagée remontent à sa participation à la JOC où sa capacité de motiver et d’entraîner les autres s’est révélée dangereusement efficace. Son amour de l’Église est passé par le feu des 25 années qu’elle a consacrées à l’emploi de l’archidiocèse de Québec. Laissons-nous surprendre maintenant par sa mémoire prodigieuse. Aidée d’une foule de documents soigneusement consultés, elle fait revivre sous nos yeux des faits et gestes auxquels elle a participé dans la majorité des cas. Lire la suite

Un appui du réseau Femmes et Ministères à Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau

cropped-FetM_logo.jpgLe 7 octobre 2015
À notre frère évêque de Gatineau,

Au nom du réseau Femmes et Ministères, je vous adresse un salut très cordial.
Nous suivons avec intérêt les échos des délibérations du synode sur la famille.
Comme vous le savez, nous militons, depuis quelques décennies, pour la promotion de la place des femmes dans notre Église et la reconnaissance des fonctions et des responsabilités qu’elles y exercent.
Beaucoup de femmes se sentent appelées à un ministère ordonné et se sont préparées pour accéder un jour au diaconat; d’autres sont formées pour siéger dans les lieux décisionnels et y exprimer une parole de femmes qui a trop longtemps été tue ou passée sous silence.
Votre intervention vient appuyer une juste revendication vers plus d’égalité entre les baptisé/e/s  pour mieux accomplir la mission; nous croyons que cette égalité découle du message de libération apporté par l’Évangile.
 Nous apprécions aussi votre prise de parole concernant la violence contre les femmes, et notamment à l’intérieur du mariage.
Nous espérons que votre intervention sera écoutée et partagée par l’Assemblée synodale pour mieux assurer un avenir à notre Église.

Un merci très sincère et bonne continuation!

Joce-Lyne Biron, secrétaire du CA du réseau Femmes et Ministères
Québec

Difficile réconciliation évangélique – Un rendez-vous manqué

Pour l’histoire des femmes dans l’Église
1984 – 2014 : un 30e anniversaire

Elisabeth LacelleIl y a 30 ans, les 24-25 et 26 octobre 1984, le Comité ad hoc sur Le rôle de la femme dans l’Église et dans la société présentait son rapport à l’Assemblée plénière de la Conférence des évêques catholiques du Canada [CÉCC] dont il avait reçu le mandat. Ce rapport comprenait une analyse des attentes des femmes dans l’Église au Canada, des recommandations et un instrument de travail sous la forme d’un dossier d’animation; le tout dans l’esprit d’une invitation à la reconnaissance évangélique de l’autre dans son intégralité d’être humain réconcilié en Jésus Christ (Eph 2, 11-19). Lire la suite

Devoir de mémoire – Femmes et évêques – Un dialogue à poursuivre

Devoir_de_memoireComme le dit Gisèle Turcot dans la préface de la brochure rédigée par Annine Parent : « Un dialogue institutionnel sérieux s’est instauré chez nous dans la foulée du dynamisme conciliaire, cette brochure en porte témoignage.  L’ombre du temps risque toutefois de renvoyer aux oubliettes conversations et plaidoyers– certains prétendent d’ailleurs qu’il ne faut plus croire au pouvoir du dialogue. Il serait infiniment regrettable que la lassitude à redire ou entendre des propos dérangeants ait le dernier mot, empêchant notre Église de prendre un tournant qui s’impose à la conscience évangélique de tant de croyantes et de croyants. »

Pour vous procurer cette brochure au coût de 5$, faites-nous parvenir vos coordonnées (nom et adresse postale) en utilisant notre adresse courriel : info@femmes-ministeres.org